France – Croatie : les notes des Bleus

ILS L’ONT FAIT, BORDEL ! LES BLEUS SONT CHAMPIONS DU MONDE ! Après ça, on peut mourir tranquille. Enfin, le plus tard possible, mais on peut. Après une demi-finale contre la Belgique marquée par le beau jeu et la noblesse d’esprit de nos amis belges, la France rencontrait la Croatie pour la finale de la Coupe du monde 2018, ce dimanche 15 juillet 2018. Avec à la clé une victoire historique de l’équipe de France 4-2, pour une rencontre et un tournoi qui resteront dans les mémoires. Merci les Bleus ! On se souviendra tous de ce qu’on faisait à ce moment-là, comme on se souvient tous de ce qu’on faisait quand Capucine a annoncé qu’elle quittait TPMP (désolé de raviver des souvenirs douloureux). Le Yaourt du Sport vous livre les notes des Bleus pour ce France – Croatie (4-2) !

France - Croatie (4-2) : Les notes des Bleus

France – Croatie (4-2) : Les notes des Bleus

Les notes de France – Croatie

Lloris (10) : Merci Hugo, notre capitaine ! Contrôlé positif à la libelluline, il pourrait malheureusement être épinglé pour dopage… Quoi qu’il en soit, on constate déjà une hausse colossale des ventes de libellules à la plancha en France.

Hernandez (10) : Merci Lucas ! Comme nous, on a senti qu’il avait croate d’y être, à cette finale !

Umtiti (10) : Merci Sam ! Il m’entraîne au bout de la nuit ! Qui ça, qui ça ? (brrr, peut-on empêcher les gens de crier ça pendant « Les Démons de Minuit » ?) SA-MUEL UMTITI !!

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France – Portugal (0-1) : les notes des Bleus

Voilà ! L’Euro 2016, c’est fini ! Sur cette finale opposant la France au Portugal, ce dimanche 10 juillet 2016. Un Euro qui nous aura enthousiasmés, grâce aux Bleus, à l’Allemagne, l’Italie, l’Islande, et qui nous aura aussi bien emmerdés, grâce au Portugal, à Cristiano Ronaldo et à la Seleção. Un Euro 2016 qui s’est conclu en apothéose sur une victoire finale dégueulasse d’une équipe du Portugal dégueulasse, à l’issue d’une finale dégueulasse, remportée 1 but dégueulasse à 0, au bout des prolongations dégueulasses. Bravo aux vainqueurs, il faut savoir être fair play. Le Yaourt du Sport vous livre les notes des Bleus pour cette finale de l’Euro 2016 France – Portugal (0-1) !

France - Portugal (0-1) : les notes des Bleus

France – Portugal (0-1) : les notes des Bleus

Lloris (6) : Merci Hugo. Notre capitaine est monté en puissance dans cet Euro avec des notes toujours meilleures. Et en finale, il a été parfait. Jusqu’à cette 109e minute de merde… Eder, putain (109e).

Evra (6,5) : Merci Patrice. Passé de Pat Hibulaire à Tonton Pat. On sera pas mal moqué de lui et de son niveau de jeu, mais qui aime bien châtie bien. Remarquez, c’est con : qui n’aime pas châtie bien comme il faut aussi.

Umtiti (5,5) : Merci Samuel. Un bel été pour lui : une première sélection en quart de l’Euro 2016, une signature au Barça, une finale d’Euro… Et le mois de juillet est pas fini. Retrouvez bientôt : Umtiti meilleur joueur du tournoi, Umtiti médaille d’or aux JO, Umtiti miss Camping 2016… Lire la suite

Dortmund – Bayern : les notes des joueurs

La Ligue des champions s’est achevée ce soir avec une très belle finale 100% allemande opposant le Borussia Dortmund au Bayern Munich. Et c’est le Bayern qui soulève la coupe aux grandes oreilles, pour la cinquième fois, avec une victoire 2-1 ! Cruel pour Dortmund qui a été supérieur à son adversaire pendant les trois quarts du match, mais qui a un peu cédé physiquement en fin de match. Quoi qu’il en soit, le spectacle livré par les deux clubs allemands aura été remarquable, tout comme l’état d’esprit affiché. Deutsche Qualität. Le Yaourt du Sport vous livre toutes les notes de ce Dortmund – Bayern, avec une nouvelle fois la complicité de Jo, fidèle du Yaourt, qui s’est penché sur les joueurs bavarois ! L’homme du match ? Un indice : énervant mais efficace.

Borussia Dortmund - Bayern Munich : les notes des joueurs

Dortmund – Bayern : Les notes des joueurs

Les notes du BV 09 Borussia Dortmund !

Weidenfeller (7) : Sa responsabilité n’est pas réellement engagée sur les deux buts du Bayern et avec ses multiples parades (26e, 29e, 75e, 87e), dont une du menton (43e), il mérite bien une große bonne note !

Schmelzer (4) : « Devant t’es bien. Derrière… » Voilà qui peut résumer la finale du latéral allemand. Quelques montées intéressantes, mais souvent en difficulté en défense, face à Lahm ou Robben. Et un peu mou sur l’ouverture du score (60e).

Hummels (3) : Incertain avant le match, il n’a pas non plus apporté beaucoup de certitudes pendant la rencontre… Souvent mal placé et/ou en retard, il est un peu laxiste sur le premier but (60e) et se fait transpercer par Robben sur le second (89e). Lire la suite

Espagne – Italie : les notes !

L’Euro 2012, c’est fini ! Bravo à l’Espagne qui réussit là un triplé historique : Euro – Coupe du monde – Euro. Jamais cette performance n’avait été réalisée. 4-0 au tableau d’affichage. C’est sévère pour des Italiens qui n’auront pas été verni dans cette finale, avec deux blessures. Mais sur cette rencontre, l’Espagne a fait honneur à son statut en proposant un jeu fluide et porté vers l’attaque. Pour la dernière fois de cette compétition, le Yaourt du Sport vous livre les notes des joueurs sur ce match. L’homme du match ? Indice : il n’a pas touché beaucoup de ballons…

Trois trophées de suite pour eux, du jamais vu : les notes des joueurs espagnols

Casillas (6,5) : Plutôt serein. Quand on est un défenseur un peu tremblotant comme Piqué, on doit vraiment être soulagé d’avoir ça comme gardien derrière. Une fin de match devant la télé.

Alba (7,5) : On l’aura vu cavaler dans ce match ! Un appel de balle de 50 mètres sur le deuxième but espagnol (41è) ! Et quel sang froid pour conclure et inscrire son premier but en sélection ! A plutôt bien tenu son couloir et n’a pas arrêté d’apporter le surnombre. Le Barça a vu juste : c’est le meilleur latéral gauche de l’Euro.

Piqué (5,5) : Un peu moins fébrile que lors des derniers matchs, il a tout de même dû voir la sortie de Cassano avec soulagement. Présent dans les duels aériens, le ballon lui brûle toutefois encore un peu les pieds.

Ramos (6) : Quelques manques de concentrations étonnants, mais globalement très solide. En fait un peu trop à la fin, mais on va dire que c’était l’euphorie. Par ailleurs, je l’ai vu tirer un coup franc. Question naïve : il a déjà tiré un beau coup franc Sergio Ramos ?

Arbeloa (5) : DES PASSEMENTS DE JAMBE (35è) !! HAHA ! Sérieux, Alvaro ? Hormis ça, il a été plutôt sérieux défensivement, mais techniquement, il demeure le maillon faible de l’équipe.

Busquets (6,5) : Pas le dernier pour provoquer un adversaire en lui disant des mots doux. Alors quand il a quelqu’un comme Balotelli en face, il se régale… Si on faisait une adaptation ciné de l’album « La zizanie » d’Astérix (ouais, j’ai des références), c’est lui qui jouerait le mec qui fout la merde dans le village gaulois (j’ai oublié son nom). Mais il n’a pas fait que ça. Il aura encore été une fondation indispensable du jeu espagnol. A réussi 96% de ses passes…

Xabi Alonso (6,5) : Avec son compère Busquets, il a constitué le premier rideau défensif espagnol et a été quasi infranchissable. Lui aura réussi 89% de ses passes, soit 78. Énorme.

Xavi (8) : On avait regretté son manque d’activité en quarts et en demie. Dans cette finale, Xavi a retrouvé son sens du jeu presque sans égal. Une précision et un timing parfaits sur la passe en profondeur qui amène le but de Jordi Alba (41è). Un ballon intercepté et un nouveau caviar, et le petit toast qui va avec, pour Torrès (84è). Deux passes décisives, 80 passes réussies sur 86, soit 93%, (oui, on dit merci à Opta)… Le milieu catalan n’a pas manqué sa finale !

Iniesta (7,5) : Superbe ouverture vers Fabregas sur le but (14è). Et à part ça, il a encore été le dynamiteur du jeu espagnol. Ahurissant de vélocité et de rigueur technique, j’aimerais vraiment qu’il ait le Ballon d’or un moment. Pourquoi pas cette année ? Remplacé par Mata (86è), qui marque sur son premier ballon (88è). Bon, c’était pas très difficile non plus, même Chamakh l’aurait mise.

Silva (7) : D’une justesse technique bluffante, il marque, de la tête (!!), à la 14è minute. Je continue de trouver qu’il joue un peu à contretemps de la Roja, mais ce soir, son activité incessante lui a permis de briller et de faire briller les autres. Remplacé par Pedro (58è), plein de volonté. Trop même.

Fabregas (6,5) : Bel appel et centre décisif vers Silva (14è). Il a souvent débordé et pris de vitesse les défenseurs italiens. Mais il se trouve trop souvent sur le côté sans pouvoir trouver un coéquipier dans la surface. Remplacé par Torres (75è), décisif en inscrivant le troisième but espagnol (84è) et en servant son coéquipier de Chelsea, Mata, sur le quatrième (88è). Un bon ratio quand même ! Je vous ai déjà dit que j’aurais préféré voir Llorente ? Ou alors Batistos en pointe. Avec lui, c’est deux buts assurés.

Addition salée pour la Squadra Azzura : les notes des joueurs italiens

Buffon (5) : Même s’il n’a pas fait de miracle, Jean-Louis Bouffon (toi aussi, chez toi, amuse-toi à franciser les noms italiens !) n’a pas grand-chose à se reprocher sur les buts. Il s’en prend quatre certes, mais il aura été un des meilleurs gardiens du tournoi.

Chiellini (non noté) : Pris de vitesse sur l’ouverture du score espagnole (14è), il sort blessé à la 20è minute. Il a peut-être un peu trop tiré sur la corde… Remplacé par Balzaretti (4,5) qui rentre rapidement dans son match, tant défensivement qu’offensivement. Mais, à l’image de son équipe, il finit difficilement et couvre Torres sur le quatrième but (88è).

Bonucci (4) : Sur le deuxième but espagnol (41è), il a regardé passer Jordi Alba comme une vache regarde passer un train. Grosse main dan la surface à la 48è. Y a pas à dire, les arbitres de surface, c’est vraiment hyper efficace !

Barzagli (4) : Pas loin du rouge pour une faute sur Iniesta en position de quasi dernier défenseur (44è). Même tarif que pour son camarade de la charnière centrale. Avant le dernier quart d’heure pourtant, ils ne s’en sortaient pas si mal…

Abate (3,5) : De la percussion, mais dans Pirlo (20è). Il aura eu du mal face à Jordi Alba ou Iniesta, mais se sera défendu tant bien que mal. A parfois essayé de monter, sans grand succès.

Pirlo (4) : Ca m’embête un peu de lui mettre moins de la moyenne, mais force est de constater qu’il n’aura pas réussi sa finale. Il aura récupéré des ballons, mais dans la distribution comme dans les coups de pied arrêtés, il aura été beaucoup moins précis. L’Italie avait vraiment besoin de son leader et il n’a pas répondu présent. Un excellent Euro pour le milieu turinois tout de même.

De Rossi (5,5) : Le meilleur Italien sur la pelouse selon moi. A réalisé un pressing constant sur le milieu espagnol, s’est projeté vers l’avant… Un des rares à la hauteur côté italien. Malheureusement, il perd le ballon sur l’action du troisième but espagnol (84è).

Marchisio (4) : Globalement assez discret, il a beaucoup couru après le ballon. Il en a chipé quelques uns, mais n’a pas beaucoup apporté devant.

Montolivo (5) : Bizarrement, il a surtout pesé défensivement en récupérant pas mal de ballons. Une qualité de passe très appréciable, mais il n’a pas réussi à s’exprimer pleinement. Remplacé par Thiago Motta (56è). Claqué au bout de 4 minutes de jeu, il marche sur les records d’Owen et Mvila pour la blessure la plus rapide. Il aura réussi 100% de ses passes (une), c’est l’homme du match ! En effet, il est remplacé par… personne, puisque Prandelli avait déjà fait ses trois changements. Peu inspiré là-dessus l’ami Prandelli. C’est sans doute la deuxième erreur du match pour le sélectionneur italien, lourde de conséquence celle-ci, puisque ce fait de jeu est sans doute le tournant du match, les Italiens n’étant plus capables ensuite de mettre un pied devant l’autre.

Cassano (5) : Volontaire, presque le seul Italien dangereux en première mi-temps. Étonnamment remplacé à la mi-temps par Di Natale (3), qui aura apporté un bon paquet de positions de hors-jeu.

Balotelli (2) : On attendait Super Mario et on a eu droit à Waluigi. Aussi maladroit. Pas un ballon dans la surface en première mi-temps, on aurait dit Benzema ! Pas mieux en deuxième mi-temps, il n’aura pas eu l’occasion d’enlever son maillot. Allez Mario, l’avenir de la sélection italienne est devant toi…

B.

Roland Garros : « Merci Messieurs »

Un lecteur régulier du blog nous a envoyé un article sur la finale de RG. Très fiers, nous le mettons évidemment en ligne, donc n’hésitez pas à en faire autant !

« Un petit mot à la communauté du Yaourt du Sport pour exprimer mon admiration aux deux joueurs de tennis qui se sont affrontés en finale du tournoi de Roland Garros cette année. C’était comme on dit un casting de rêve et un scénario digne des oscars.

Le numéro un contre le numéro deux.

Le premier joue pour remporter en plus de la compétition un quatrième titre d’affilée en « grand chelem », exploit  rarissime par sa difficulté de jouer sur des surfaces différentes  (l’australien Rod Laver y était parvenu en…1969…)

Le deuxième joue pour remporter un septième titre dans ce tournoi (le dernier à y être parvenu… personne! Un petit gars nommé Bjorn Borg avait tenté le coup, mais s’était dégonflé à six…)

La finale débute dimanche,les conditions sont mauvaises, du vent, de la pluie, la terre qui colle aux balles et aux chaussures, et puis ça glisse, bref, un temps à aller voter plutôt que jouer au tennis.

Le deuxième prend un meilleur départ et mène deux sets à rien, alors on se dit qu’on aura le temps d’une petite sieste avant la fin de l’après midi, tant pis pour le spectacle. Mais voilà, le premier qui n’en est pas arrivé là par hasard, se dit que mince, un grand chelem serait un beau cadeau pour papa et maman qui sont là dans le public (papa est croyant, il a un regard de tueur mais se signe à chaque beau point du fiston, ça rassure…) Alors bon,il remonte au score, gagne le troisième set, attaque le quatrième comme un chef mais décidément, la météo fait des siennes, et la pluie fine, c’est supportable, mais la douche à fond, ça perturbe un peu quand même. En plus, il y a quelques dames bien mises dans la tribune officielle qui ont oublié leur parapluie, alors le brushing sous un sac en plastique, je m’excuse, mais merde!! Allez, on arrête tout jusqu’à demain, après tout, à 500 euros la place au noir, les spectateurs reviendront bien un lundi !!

Alors ça a repris cet après midi. Comme le deuxième avait peut être mieux dormi, il a vite récupéré son léger retard dans le quatrième set et puis il a gagné parce que c’est pas le tout, mais maintenant il faut aller jouer chez les Anglais qui, bien qu’on ne joue pas au tennis à gauche, ont malgré tout trouvé une surface qui désoriente tout le monde : le gazon (anglais,lui aussi) et alors là, le gazon….

Bon je vous épargne les détails comme la tension terrible qui animait ces deux joueurs, les arrêts de jeu,le public, fin connaisseur qui, en plus de ses cris plus appropriés dans une arène que sur un court de tennis (une fois ça va ,..deux fois….vous connaissez la suite), trouve le moyen de faire une « olà » alors que l’un des joueurs va servir pour rester dans le match…

Le premier s’appelle Novak Djokovic,il est Serbe.Le deuxième s’appelle Rafael Nadal,il est Espagnol. Rafael a remporté son septième Roland Garros 6/4  6/3  2/6  7/5.

Ce sont deux très grands champions ; merci messieurs vous faites honneur au Sport avec un grand S.

P. »