Le classement de Ligue 1 2017-2018 en fonction du budget

Enfin le retour de la Ligue 1 ! Et oui, ça faisait plus de 2 semaines que vous regardiez votre sapin de Noël avec nostalgie en vous remémorant dans un soupir les contrôles de Mubele et les transversales de Sakai… Vous pouvez vous réjouir : la saison de Ligue 1 2017-2018 reprend ce week-end ! A mi-saison, le PSG trône fièrement en tête. Mais vous allez me dire : avec un tel budget, il n’y a pas vraiment de mérite. C’est précisément ce dont on va parler ici. Ce n’est pas un secret : le club parisien pulvérise les autres clubs par l’extravagance de son budget et il est donc « logique » qu’il soit premier. Mais qu’en est-il des autres ? Est-ce que votre club préféré est à sa place ? Est-ce qu’il « mérite » d’y être ? Comme la saison dernière où Nice s’était imposé, le Yaourt du Sport a ressorti son boulier pour vous livrer le classement de Ligue 1 2017-2018 rapporté au budget de chaque club à mi-saison. Quel club a le plus de « mérite économique » ? Réponse avec le classement par score budget/classement…

Pour comprendre la méthodologie utilisée pour calculer le score budget/classement, lisez les explications sur l’article le classement de Ligue 1 2015-2016 en fonction du budget !

Voici donc le classement 2017-2018 à l’issue des matchs aller ! Lire la suite

Top 5 des jeux de foot rétro les plus fun

Plus que quelques jours avant Noël et vous ne savez pas quoi offrir à votre neveu/copain/sœur/match Tinder fan de foot et de jeux vidéo ? Vous pensiez lui offrir FIFA 18 ou PES 2018, mais à la réflexion, vous vous êtes dit que 50€, ça faisait cher et pas original ? Vous, vous voulez surprendre, vous aimez être là où on ne vous attend pas, offrir des cadeaux inattendus mais mémorables, vous déguiser en citrouille pour Noël et boire du vernis ! Rassurez-vous, je vous comprends (tout du moins, je ne vous juge pas). Le Yaourt du Sport vous livre le Top 5 des jeux vidéo de foot rétro les plus marrants ! Que des jeux insolites auxquels j’ai réellement joué à l’époque. Et 5 idées idéales pour un cadeau de Noël de dernière minute, pour un nostalgique de l’époque des jeux vidéo vraiment marrants et du « foot, c’était mieux avant, sans le business ».

5. ISS Deluxe (Playstation)

« Innternachionaul Souperstar Sokeur… DILEUXE ! » Sorti en 1997 sur Playstation, ce jeu est en quelque sorte un ancêtre des PES actuels. Une fonctionnalité courante à l’époque était la possibilité de désactiver les fautes. On pouvait alors s’en donner à cœur joie, avec des tacles par derrière ou des gros coups d’épaules de bourrin (vers 0:58 dans la vidéo). Mais on pouvait aussi jouer à deux dans la même équipe et se tacler entre coéquipiers ! De grands moments de fraternité. Parmi les autres possibilités, à noter : effectuer le toss en début de match, choisir le nombre de joueurs avant chaque rencontre (on pouvait jouer à 11 contre 5), écouter les commentaires d’une grande variété et une ambiance dans les tribunes aussi agréable qu’un concert de 2000 vuvuzelas. Vous remarquerez aussi dans la vidéo la présence d’un chien sur le terrain. Je ne m’en souvenais pas, mais il s’agissait apparemment d’un « cheat code » pour que l’arbitre ait cette apparence. Peut-être une manière de faire tomber le masque.

Vous procurer ISS Deluxe

4. FIFA International Soccer (Megadrive)

« Ih Eille Spotse… Tseuneugueïme ! » Le tout premier FIFA, sorti en 1993. Bon, on est loin du rendu visuel actuel, mais à l’époque, c’était assez fou. Notez que vous pouviez encore faire le toss en début de match. Apparemment, c’était LE truc indispensable pour un jeu de foot. Moi-même j’avais qu’une hâte : « vivement que j’achète un jeu à 400 balles pour pouvoir faire un pile ou face ! » On pouvait aussi désactiver les fautes, mais il fallait bien sûr les laisser pour ce qui a fait la légende ce jeu : en cas de carton, on pouvait… courir pour échapper à l’arbitre. Et ça pouvait durer longtemps, en témoigne cette vidéo. S’en suivra un FIFA 95, resté célèbre pour ses « cheat codes », qui permettaient notamment de marquer de la tête du milieu de terrain.

Vous procurer FIFA International Soccer Lire la suite

Allemagne – France (2-2) : les notes des Bleus

Ce mardi 14 novembre 2017, l’équipe de France se rendait à Cologne pour y affronter ni plus ni moins que l’Allemagne championne du monde, pour un match amical un peu spécial. Une sorte de célébration en réalité. Car, oui, il s’agit ce soir du 100e article de notes du Yaourt du Sport. Il y a eu des notes de Ligue de champions, de foot féminin, de rugby… mais surtout des notes de l’équipe de France de foot, en match amical, en qualifications, en Euro, en Coupe du monde… Un match face à l’Allemagne était forcément une belle manière pour les Bleus de rendre hommage au blog qu’ils consultent tous ensemble dans le vestiaire dès le coup de sifflet final. Et pour que la fête soit complète, l’équipe de France a obtenu un match nul spectaculaire 2-2. Pour marquer le coup, nous avons décidé de vous faire un petit Best Of de cette centaine d’articles : pour chaque joueur, le commentaire sera en fait un ancien commentaire associé à ce joueur lors d’un précédent match, trouvé dans nos archives de notes. Le Yaourt du Sport vous livre, pour la 100e fois, les notes des Bleus pour cet Allemagne – France (2-2) !

Allemagne - France (2-2) : Les notes des Bleus

Allemagne – France (2-2) : Les notes des Bleus

Mandanda (6) : A bien dégagé. Surtout à la fin du match, pour rentrer à Marseille. (Arménie – France (0-3), 14 octobre 2014)

Digne (6,5) : Quand il a son poom poom short. Il a souvent essayé de prendre l’aile, mais il a parfois pris la cuisse. (Arménie – France (0-3), 14 octobre 2014) Remplacé par Kurzawa (82e) : Une note correcte mais moins en vue que sous le maillot parisien où il peut former un duo travailleur avec Cavani : Layvin et les vendanges. (France – Bulgarie (4-1), 7 octobre 2016)

Umtiti (7) : Forcément, face à l’Allemagne, notre apprenti taulier a un peu souffert… Mais il a donné plusieurs bons ballons. Il est un peu gonflé : ils sont pas à lui, les ballons (qui, eux aussi, sont gonflés). (Allemagne – France (0-2), 7 juillet 2016) Lire la suite

France – Pays de Galles (2-0) : les notes des Bleus

Après une campagne de qualifications pour la Coupe du monde couronnée de succès face à la Biélorussie, les Bleus reprenaient enfin leur série de matchs amicaux, pour votre plus grand plaisir. Et oui, vous l’attendiez avec autant d’impatience que le retour de la Nouvelle Star sur M6 : ce vendredi 10 novembre 2017, l’équipe de France recevait le Pays de Galles au Stade de France. En plus, le nom du match, ça fait « France Galles », comme la chanteuse, c’est rigolo, et absolument nouveau. Bref, comme cette rencontre intéresse autant de gens qu’il y a d’habitants dans le village d’irréductibles Gallois de Llanfair­pwll­gwyn­gyll­go­gery­chwyrn­drobwll­llan­tysilio­gogo­goch, c’est l’occasion de faire un petit flashback pour chacun des 11 titulaires français (en plus de leur note du match). Le Yaourt du Sport vous livre, en un peu plus de 280 caractères, les notes des Bleus pour ce France – Pays de Galles (2-0) !

France - Pays de Galles (2-0) : Les notes des Bleus

France – Pays de Galles (2-0) : Les notes des Bleus

Mandanda (6,5) : Il y a 1 an, Steve exportait son talent dans le top club de Crystal Palace. Pour un excellent bilan de 10 matchs joués, car barré par… Wayne Hennessey, le gardien n°1 du Pays de Galles. Il faut dire que depuis son retour à Marseille, Crystal Palace va beaucoup mieux, avec une victoire en 11 matchs et la 2e pire défense de Premier League.

Kurzawa (4) : Il y a 2 ans, pas encore défendu par Pierre Ménès, le jeune Layvin arrivait tout juste au PSG pour remplacer les vieillissants Maxwell au club et Tonton Pat en sélection. Il démontrera alors une vertu inconnue chez lui : la patience. En effet, il attendra la retraite du Brésilien pour devenir vraiment titulaire. Mais il aura travaillé d’arrache-pied – notamment en Bleu avec Evra, toujours habile de ses pieds – pour se forger un nouveau point fort : les centres.

Umtiti (6,5) : Il y a 3 ans, à quelques jours de ses 21 ans, Sam était déjà un titulaire incontestable dans son club formateur, l’OL. Il tiendra la défense lyonnaise à bout de bras, malgré son handicap : le Général Bako à ses côtés. Inquiet quant au nom de son futur compère pour la saison 2015-2016, il sera finalement rassuré d’apprendre qu’il s’agira d’un international français : Mapou Yanga-Mbiwa. Lire la suite

Faut-il blâmer Fekir ou les supporters stéphanois ?

Le 5 novembre 2017 a marqué une date historique pour le foot français et les derbys entre l’Olympique Lyonnais et l’AS Saint-Étienne. En effet, l’OL s’est imposé 5-0 à Geoffroy-Guichard, ce qui constitue le plus large écart entre ces deux équipes. Ce qui permet aux Rhodaniens d’occuper la 3e place du championnat, conformément à leur futur classement à la fin de la saison. Mais ce n’est pas ce dont on parle à la fin de cette rencontre. Ce qui occupe les esprits, c’est désormais de savoir : Nabil Fekir, capitaine lyonnais, est-il responsable de l’envahissement du terrain qui a suivi son but et sa célébration ? Doit-il être sanctionné ? Quand on est contrarié, faut-il envahir un territoire qui ne nous appartient pas (attention au point Godwin) ? Le Yaourt du Sport décrypte pour vous ce qu’on va désormais appeler l’affaire Fekir et n’épargne personne, ni le joueur lyonnais, ni les supporters stéphanois, ni Jean-Michel Aulas. Et vous révèle le nom du vrai héros de la soirée.

Fekir montre son maillot aux supporters stéphanois

Fekir montre son maillot aux supporters stéphanois (réalisé avec trucage)

Rappel des faits : Fekir est un agitateur, un provocateur, un animal ?

Saint-Étienne – Lyon, vers la 85e minute. L’OL mène déjà 4-0 sur le terrain des Verts, complètement à la rue et réduits à 10 depuis l’expulsion de Léo Lacroix (rouge, comme son carton) à la 47e minute. Nabil Fekir inscrit le but du 5-0 et chambre les supporters stéphanois en montrant son maillot. S’en suit un envahissement du terrain et une interruption du match. Les supporters des Verts les plus brillants se disant que, puisque leurs joueurs ne sont pas à la hauteur du match, ils vont eux-mêmes aller au duel. Ou alors tenter d’ajouter quelques joueurs pour équilibrer les débats. Ce qui est assez surprenant parce que ça m’étonnerait que ceux qui sont descendus des tribunes soient meilleurs que ceux qui étaient sur le terrain. Enfin, peut-être meilleurs que Söderlund quand même. Après l’intervention des CRS et environ 30 minutes d’interruption, le match reprend dans un stade clairsemé et l’arbitre siffle la fin à la… 89e minute, lui aussi ayant vraisemblablement envie de rentrer se coucher au plus vite.

Que penser du geste de Fekir ?

Lire la suite