Allemagne – France (2-2) : les notes des Bleus

Ce mardi 14 novembre 2017, l’équipe de France se rendait à Cologne pour y affronter ni plus ni moins que l’Allemagne championne du monde, pour un match amical un peu spécial. Une sorte de célébration en réalité. Car, oui, il s’agit ce soir du 100e article de notes du Yaourt du Sport. Il y a eu des notes de Ligue de champions, de foot féminin, de rugby… mais surtout des notes de l’équipe de France de foot, en match amical, en qualifications, en Euro, en Coupe du monde… Un match face à l’Allemagne était forcément une belle manière pour les Bleus de rendre hommage au blog qu’ils consultent tous ensemble dans le vestiaire dès le coup de sifflet final. Et pour que la fête soit complète, l’équipe de France a obtenu un match nul spectaculaire 2-2. Pour marquer le coup, nous avons décidé de vous faire un petit Best Of de cette centaine d’articles : pour chaque joueur, le commentaire sera en fait un ancien commentaire associé à ce joueur lors d’un précédent match, trouvé dans nos archives de notes. Le Yaourt du Sport vous livre, pour la 100e fois, les notes des Bleus pour cet Allemagne – France (2-2) !

Allemagne - France (2-2) : Les notes des Bleus

Allemagne – France (2-2) : Les notes des Bleus

Mandanda (6) : A bien dégagé. Surtout à la fin du match, pour rentrer à Marseille. (Arménie – France (0-3), 14 octobre 2014)

Digne (6,5) : Quand il a son poom poom short. Il a souvent essayé de prendre l’aile, mais il a parfois pris la cuisse. (Arménie – France (0-3), 14 octobre 2014) Remplacé par Kurzawa (82e) : Une note correcte mais moins en vue que sous le maillot parisien où il peut former un duo travailleur avec Cavani : Layvin et les vendanges. (France – Bulgarie (4-1), 7 octobre 2016)

Umtiti (7) : Forcément, face à l’Allemagne, notre apprenti taulier a un peu souffert… Mais il a donné plusieurs bons ballons. Il est un peu gonflé : ils sont pas à lui, les ballons (qui, eux aussi, sont gonflés). (Allemagne – France (0-2), 7 juillet 2016) Lire la suite

France – Pays de Galles (2-0) : les notes des Bleus

Après une campagne de qualifications pour la Coupe du monde couronnée de succès face à la Biélorussie, les Bleus reprenaient enfin leur série de matchs amicaux, pour votre plus grand plaisir. Et oui, vous l’attendiez avec autant d’impatience que le retour de la Nouvelle Star sur M6 : ce vendredi 10 novembre 2017, l’équipe de France recevait le Pays de Galles au Stade de France. En plus, le nom du match, ça fait « France Galles », comme la chanteuse, c’est rigolo, et absolument nouveau. Bref, comme cette rencontre intéresse autant de gens qu’il y a d’habitants dans le village d’irréductibles Gallois de Llanfair­pwll­gwyn­gyll­go­gery­chwyrn­drobwll­llan­tysilio­gogo­goch, c’est l’occasion de faire un petit flashback pour chacun des 11 titulaires français (en plus de leur note du match). Le Yaourt du Sport vous livre, en un peu plus de 280 caractères, les notes des Bleus pour ce France – Pays de Galles (2-0) !

France - Pays de Galles (2-0) : Les notes des Bleus

France – Pays de Galles (2-0) : Les notes des Bleus

Mandanda (6,5) : Il y a 1 an, Steve exportait son talent dans le top club de Crystal Palace. Pour un excellent bilan de 10 matchs joués, car barré par… Wayne Hennessey, le gardien n°1 du Pays de Galles. Il faut dire que depuis son retour à Marseille, Crystal Palace va beaucoup mieux, avec une victoire en 11 matchs et la 2e pire défense de Premier League.

Kurzawa (4) : Il y a 2 ans, pas encore défendu par Pierre Ménès, le jeune Layvin arrivait tout juste au PSG pour remplacer les vieillissants Maxwell au club et Tonton Pat en sélection. Il démontrera alors une vertu inconnue chez lui : la patience. En effet, il attendra la retraite du Brésilien pour devenir vraiment titulaire. Mais il aura travaillé d’arrache-pied – notamment en Bleu avec Evra, toujours habile de ses pieds – pour se forger un nouveau point fort : les centres.

Umtiti (6,5) : Il y a 3 ans, à quelques jours de ses 21 ans, Sam était déjà un titulaire incontestable dans son club formateur, l’OL. Il tiendra la défense lyonnaise à bout de bras, malgré son handicap : le Général Bako à ses côtés. Inquiet quant au nom de son futur compère pour la saison 2015-2016, il sera finalement rassuré d’apprendre qu’il s’agira d’un international français : Mapou Yanga-Mbiwa. Lire la suite

Faut-il blâmer Fekir ou les supporters stéphanois ?

Le 5 novembre 2017 a marqué une date historique pour le foot français et les derbys entre l’Olympique Lyonnais et l’AS Saint-Étienne. En effet, l’OL s’est imposé 5-0 à Geoffroy-Guichard, ce qui constitue le plus large écart entre ces deux équipes. Ce qui permet aux Rhodaniens d’occuper la 3e place du championnat, conformément à leur futur classement à la fin de la saison. Mais ce n’est pas ce dont on parle à la fin de cette rencontre. Ce qui occupe les esprits, c’est désormais de savoir : Nabil Fekir, capitaine lyonnais, est-il responsable de l’envahissement du terrain qui a suivi son but et sa célébration ? Doit-il être sanctionné ? Quand on est contrarié, faut-il envahir un territoire qui ne nous appartient pas (attention au point Godwin) ? Le Yaourt du Sport décrypte pour vous ce qu’on va désormais appeler l’affaire Fekir et n’épargne personne, ni le joueur lyonnais, ni les supporters stéphanois, ni Jean-Michel Aulas. Et vous révèle le nom du vrai héros de la soirée.

Fekir montre son maillot aux supporters stéphanois

Fekir montre son maillot aux supporters stéphanois (réalisé avec trucage)

Rappel des faits : Fekir est un agitateur, un provocateur, un animal ?

Saint-Étienne – Lyon, vers la 85e minute. L’OL mène déjà 4-0 sur le terrain des Verts, complètement à la rue et réduits à 10 depuis l’expulsion de Léo Lacroix (rouge, comme son carton) à la 47e minute. Nabil Fekir inscrit le but du 5-0 et chambre les supporters stéphanois en montrant son maillot. S’en suit un envahissement du terrain et une interruption du match. Les supporters des Verts les plus brillants se disant que, puisque leurs joueurs ne sont pas à la hauteur du match, ils vont eux-mêmes aller au duel. Ou alors tenter d’ajouter quelques joueurs pour équilibrer les débats. Ce qui est assez surprenant parce que ça m’étonnerait que ceux qui sont descendus des tribunes soient meilleurs que ceux qui étaient sur le terrain. Enfin, peut-être meilleurs que Söderlund quand même. Après l’intervention des CRS et environ 30 minutes d’interruption, le match reprend dans un stade clairsemé et l’arbitre siffle la fin à la… 89e minute, lui aussi ayant vraisemblablement envie de rentrer se coucher au plus vite.

Que penser du geste de Fekir ?

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Top 5 des blessures les plus stupides du foot

Les blessures idiotes, tout le monde connaît ça. Se faire mal aux côtes en tombant sur le dossier d’un banc alors qu’on s’était mis debout dessus ; vouloir tirer dans un ballon et finalement se fracasser l’orteil contre un canapé ; sauter du haut d’une falaise et se fracturer une vertèbre… Il ne s’agit là évidemment que d’exemples fictifs, et pas du tout des blessures débiles qui me seraient arrivées au collège ou encore une mésaventure qu’aurait connue un très bon ami en vacances en Italie et qui ne se reconnaîtra donc pas. Bref, on a tous eu l’occasion de se dire « mais quel con ! » quand il était déjà trop tard… Rassurez-vous : ça arrive aussi aux meilleurs ! Enfin, ça arrive aussi aux moins bons… D’ailleurs, je pense que ça arrive plus souvent aux moins bons qu’aux meilleurs. Mais les footballeurs professionnels connaissent aussi leur lot de blessures à la con. Et je ne veux pas parler des maîtres blessés tels qu’Abou Diaby ou Yoann Gourcuff. Nous allons évoquer ici des joueurs de foot qui se sont plus distingués par une blessure insolite que par des exploits sportifs. Le Yaourt du Sport vous dévoile le Top 5 des blessures les plus stupides de l’histoire du foot !

5. La blessure bête de Canizares : le parfum qui tombe mal

Canizares forfait pour la Coupe du monde 2002On commence avec le gardien espagnol Santiago Canizares. Nous sommes en 2002, quelques jours avant le début de la Coupe du monde. En sortant de sa douche, le portier décide de se mettre un peu de parfum, mais le flacon lui glisse des mains. Réflexe débile de footeux : Canizares tente d’amortir la chute du récipient… avec son pied. Résultat : contrôle en porte-manteau, tendon du pied en lambeaux. Et forfait pour la Coupe du monde 2002. Casillas lui prendra la place de titulaire… et ne lui rendra plus. Canizares se contentera d’avoir marqué l’histoire de la sélection comme étant un peu idiot, de toilette.

 

4. La blessure ridicule de Letizi : lumbago compte triple semaine d’absence

Lionel Letizi, champion de ScrabbleEncore un gardien ! Lionel Letizi, éphémère gardien de l’équipe de France, a réussi à se coincer le dos… en jouant au Scrabble. Lors d’une partie avec ses coéquipiers Laurent Leroy et Jérôme Alonzo, il a voulu ramasser une lettre et crac ! 3 semaines d’absence. Original, d’autant qu’en jouant à un tel jeu, la plupart des joueurs de foot auraient plutôt risqué un claquage au cerveau. Comble de malheur : le mot LETIZI n’est pas valide au Scrabble. Et cette blessure rappelle celle… d’un autre gardien. David Seaman, ancien goal de la sélection anglaise, s’est également bloqué le dos… en voulant ramasser sa télécommande. Gardien de but, un esprit sain dans un corps sain. Lire la suite

France – Biélorussie (2-1) : les notes des Bleus

Enfin ! Cette interminable campagne de qualifications de l’équipe de France pour la Coupe du monde 2018 prenait fin ce mardi 10 octobre, avec la réception de la redoutable Biélorussie au Stade de France. C’est tout du moins ce que l’on espérait. L’équation était simple : il fallait faire mieux que la Suède aux Pays-Bas pour s’éviter un barrage, toujours cocasse pour les Bleus. L’idée était donc de battre la Biélorussie, dont le meilleur joueur est le « gardien en bois » de Nancy. Et contre toute attente, la France a réussi à s’imposer 2-1 ! Nous sommes donc qualifiés pour le Mondial en Russie, merci, de rien, au revoir messieurs-dames. Le Yaourt du Sport vous livre les notes des Bleus pour ce France – Biélorussie (2-1) !

France - Biélorussie (2-1) : Les notes des Bleus

France – Biélorussie (2-1) : Les notes des Bleus

Lloris (6) : Hugo Tout Seul, Hugo Posay, Hugo InShape… Les chaînes Youtube résument parfaitement la campagne de qualifications de notre capitaine. Ouais, je suis assez bon en youtubers…

Digne (4) : Après un bon match contre la Bulgarie, on s’est dit qu’il avait mérité une deuxième titularisation pour prouver que sa note n’était pas usurpée. Bon… Difficile de gagner deux fois de suite au Loto. En même temps, vous connaissez son suppléant ? Si je vous dis : Amavi ? Amavi, Amavi… L’occasion de rendre hommage à Jean Rochefort.

Umtiti (5) : Forcément, quand tu joues face à une équipe biélorusse qui avait moins marqué durant ces qualifications que le Luxembourg, pas facile de mettre une note à un défenseur. Du coup, on est plus attentifs à ses relances. Et là, avec Umtiti, c’est du velours. Mais du velours côtelé, désagréable au toucher. Ah là là, ma chérie, ça va pas du tout !! Lire la suite