Vidéo : 22 footballeurs amateurs peuvent-ils battre 11 pros ?

La vidéo fun du week-end nous vient de Norvège ! Golden Goal, truculent duo composé de Johan Golden et Henrik Elvestad, s’est posé une question simple : combien de joueurs amateurs sont nécessaires pour battre 11 joueurs de foot professionnels de l’équipe de Vålerenga (première division norvégienne) ? 22 ? Ils ont essayé en rassemblant 20 amis et en jouant en 8-8-4 !

A voir absolument, ne serait-ce que pour les stratégies sur les coups francs et les corners (si vous ne comprenez pas le norvégien, honte à vous, mais vous pouvez activer les sous-titres en anglais). C’est en quelque sorte le retour de l’Instant Norvégien.

B.

Ligue des champions : Deutschland über alles ?

Le public impressionnant du Borussia Dortmund

La Bundesliga plus forte que la Liga ?

Après le 4-0 infligé au Barça par le Bayen, le Borussia Dortmund a écrasé le Real Madrid sur le score de 4-1. Le but inscrit par Cristiano Ronaldo en Allemagne permet toutefois aux Merengue de conserver un espoir de qualification. Une victoire 3-0 match retour suffirait. Facile, ça a déjà été fait ! La dernière remontée de ce genre en Ligue des champions était déjà l’œuvre d’une équipe espagnole, le Deportivo La Corogne qui avait éliminé en quarts le Milan AC, tenant du titre, après avoir perdu 4-1 à San Siro (4-0 au retour). C’était en 2004. Mais plus frappant encore, le Real a déjà réussi un tel exploit ! C’était hier : en 1976, le Real s’était qualifié malgré une défaite à l’aller 4-1, en s’imposant 5-1 (après prolongation) à domicile. C’était face à la terrible armada de… Derby County.

Bref, Dortmund n’est pas Derby County et le Real d’aujourd’hui pas celui de 1976. A moins d’un miracle, la finale de la Ligue des champions sera 100% allemande, ja voll ! Alors la Bundesliga est-elle le meilleur championnat d’Europe ? Deutschland über alles (« l’Allemagne au-dessus de tout ») ? Le Yaourt du Sport vous livre son opinion : le football allemand est en plein essor, mais la Liga n’est pas morte. Continuer la lecture

Nadal est-il dopé ?

Nadal accusé de dopage par les Guignols

Nadal dopé, par les Guignols

Le tennis masculin, bien que dominé par Djokovic et Murray (au moins jusqu’à demain), est toujours marqué par la rivalité Federer – Nadal. Pendant des années, le circuit a effectivement été le théâtre d’une adversité permanente, mais saine, entre les deux champions. Moins saine en revanche est l’opposition entre les supporters des deux camps. Pour certains, il faut choisir : c’est Federer OU Nadal. Comme on choisit le Barça ou le Real, le PSG ou l’OM, les Beatles ou les Stones, fromage ou dessert… Nadal laisse rarement indifférent. Et du côté de ceux qui le décrient, l’argument est clair : de toute évidence, Rafael Nadal est dopé. Le Yaourt du Sport fait le tour des arguments des conspirationnistes et pose la question : en quoi Nadal serait-il plus suspect que les autres joueurs ?

Un style de jeu en question

Le premier reproche adressé à l’Espagnol a bien sûr été qu’il a énormément gagné pendant une période. Nécessairement, quand on excelle dans une discipline, on s’attire les foudres des envieux et débute alors le bal des suspicions. Regardez l’équipe de football espagnole : ne parle-t-on pas de dopage organisé pour eux aussi ? D’autant qu’il suffit qu’un ancien sportif devenu chanteur s’érige en grand défenseur de la vertu pour qu’on jette l’opprobre sur toute une nation… Continuer la lecture

Le quidditch pour les nul(le)s

Le quidditch pour les nulles et les nulsA la demande de Yoram, fidèle du Yaourt, sur notre page facebook, nous poursuivons notre série de découvertes des sports. Loin du foot US, du baseball ou encore de la NBA, nous vous dévoilons aujourd’hui les ficelles d’un sport encore peu connu : le quidditch !

Vous le savez peut-être, mais le quidditch est une discipline issue de l’univers fictif de Harry Potter. Rappelons tout d’abord en quoi cela consiste dans les livres.

Le quidditch à l’origine

A la base, le quidditch se joue dans le monde magique créé par J.K. Rowling. Les joueurs se déplacent dans les airs sur des balais magiques. L’objectif est de marquer des buts dans des anneaux placés à des dizaines de mètres d’altitude. Vous comprendrez que pour que tout le monde puisse y jouer, il a fallu penser à quelques ajustements.

Le muggle-quidditch

Le préfixe « muggle » est également un mot inventé par la célèbre auteure anglaise. Dans les aventures du fameux sorcier, les « muggles », ou « moldus », sont les malheureux qui ne possèdent aucun pouvoir surnaturel. Certains passionnés de cette saga ont donc transposé les règles du quidditch pour pouvoir y jouer eux-mêmes. Partant du principe que la plupart de nos lecteurs font partie de cette catégorie, nous expliquerons aujourd’hui les règles du muggle-quidditch. Évidemment, si certains d’entre vous se sentent différents, envoyez-nous une chouette.

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Barça – PSG : les notes des joueurs !

Que de regrets pour le Paris Saint-Germain ! Les Parisiens sont éliminés de la Ligue des champions, en quart de finale, par le FC Barcelone, sans avoir perdu contre les Catalans. En effet, le PSG a réalisé un match quasi parfait ce soir, a peut-être été meilleur que son adversaire, mais le match nul 1-1 décroché au Camp Nou demeure insuffisant pour se qualifier… Foutue règle des buts à l’extérieur, n’est-ce pas ? Le Yaourt du Sport vous livre toutes les notes de ce Barça – PSG, avec encore la complicité de Jo, fidèle du Yaourt, qui a accepté cette fois de noter le Barça ! L’homme du match ? Un indice : il n’est pas noté ce soir, mais il a encore fait la différence.

Les notes des joueurs pour le quart retour de Ligue des champions Barça - PSG (1-1)

FC Barcelone – PSG : les notes des joueurs

Les notes du Paris Saint-Germain !

Sirgu (6) : Le mec joue face au Barça et il n’a rien à faire pendant la première heure… Ça sentait la bonne soirée ! A sorti le seul ballon qu’il pouvait sortir, sur une frappe d’Iniesta (63e). Sur le but, il est masqué et impuissant (70e).

Maxwell (5) : Pas vraiment un mauvais match, en particulier sur le plan défensif. Malheureusement, il se laisse dépasser par Villa sur le but (70e). Ça coûte cher… De plus, il n’a pas beaucoup apporté devant, peut-être le résultat des consignes d’Ancelotti. Allez, ce n’est pas la peine d’en rajouter.

Thiago Silva (8) : Un roc. Il est toujours là, arrive toujours à lire le jeu de l’adversaire. Au début du match, il nous rappelle, en glissant, qu’il est interdit de retoucher le ballon après avoir joué un coup franc (5e). Avec son carton jaune (85e), il n’aurait pas joué la demi-finale, ce qui aurait été une catastrophe. Continuer la lecture