Top 5 des joueurs sexy de Ligue 1 par nos lectrices

SEXY BRANDAO

On regrette l’absence du beau Brandao

Le magazine Têtu a publié son classement des joueurs les plus sexy de la Ligue 1. Verdict : le vainqueur de ce trophée est Benoît Costil, le portier rennais devançant le Parisien Ezequiel Lavezzi et le Rémois Aïssa Mandi (qui est donc, pour le moment, plus médiatisé grâce à son physique que grâce à ses performances sportives). A cette occasion, le Yaourt du Sport a fait chauffer une poignée de ses meilleures lectrices pour vous livrer le seul, l’unique, le véritable classement qui juge le physique des footballeurs : le Top 5 des plus beaux joueurs de Ligue 1 par les lectrices du Yaourt du Sport.

5. Tulio de Melo – Lille

Pour son sourire et son côté beau ténébreux, mais attention tout de même aux boucles d’oreilles Tulio, tu aurais pu viser plus haut. Dommage… Continuer la lecture

Ce que cache le sourire de Vincent Labrune…

Sourire de Labrune OM - OL« Ce soir à Labrune, nous irons ma brune… » disait Maxime Le Forestier. Après le directeur marketing du PSG, c’est au tour du président de l’OM d’être dans la tourmente. Son tort ? Avoir été surpris en train de sourire, voire de rire, alors que son équipe était étrillée à domicile par l’Olympique Lyonnais (voir la photo). Un tel comportement a rapidement été fustigé par Stéphane Tapie, fils de Bernard, ancien président de l’OM, qui s’est montré très véhément à l’égard de Laburne et a même fini par lâcher le numéro de l’actuel président à l’antenne d’une radio ! Quand je vois ça, je sais pas pour vous, mais moi je suis bien content de ne jamais lui avoir donné mon numéro !

Bref, nombreux sont les supporters marseillais outrés par cette prétendue désinvolture affichée par le président de leur club. Comment peut-il sourire pendant une telle débâcle ? Que lui est-il passé par la tête ? Qu’est-ce qui peut bien le faire rire ainsi ? Pour répondre à ces questions existentielles, le Yaourt du Sport a mis sur l’affaire ses plus grands spécialistes en analyse de l’image, en lecture maxillo-faciale et en humourologie et vous livre, en worldwide exclusive, les explications les plus probables du désormais célèbre sourire de Labrune.

  • Vincent Labrune souriait car c’est Fanni qui venait d’être expulsé et pas Barton. Ce match lui semblait vraiment bizarre. Continuer la lecture

L’arbitrage français au cœur de nouvelles polémiques

Ces temps-ci, les hommes au sifflet sont souvent critiqués. Ce week-end la 25ème journée a été le théâtre de pas moins de trois polémiques, et les dirigeants de clubs n’hésitent plus à fustiger les décisions arbitrales. Comme si les arbitres avaient perdu leur statut d’intouchables…

Franck Dumas à Caen, Didier Deschamps  à Marseille et la paire Aulas/Garde à Lyon sont montés au créneau ce week-end. Certains se sont excusés depuis, comme Dumas, certains savent qu’ils ont tort, et certains ont raison. Mais qu’ils aient raison ou tort, ça fait presque un match sur trois entaché de réactions virulentes. Jean Michel Aulas, grand habitué des déclarations incendiaires, a déclaré : « Les problèmes avec M. Fautrel ne datent pas d’aujourd’huiS’il ne se sent pas bien quand il arbitre Paris, il faut mettre un arbitre différent. La remontée spectaculaire du PSG au score n’aurait pas eu lieu objectivement sans un laxisme orienté Je le regrette car Paris fait partie des équipes amies (de Lyon), mais ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup d’investissements à Paris (…) qu’il faut arbitrer dans le même sens, vers ce qui brille le plus. »

Le corps arbitral ne fait plus peur, tout comme les sanctions prises à l’encontre de ceux qui contestent ses décisions. A chaque fois, les acteurs de ces sorties médiatiques sont convoqués par le Conseil national de l’éthique pour rendre des comptes, mais ça non plus ça n’inquiète plus personne.

La vidéo est toujours le nerf de la guerre

Le problème est là. Aujourd’hui, dans le football, l’arbitre ne bénéficie plus de cette sainte image et de la crédibilité qui lui est dû. Pour une simple raison : la vidéo. Avant, trois paires d’yeux jugeaient les fautes et les hors-jeu. Maintenant, toutes les actions sont décortiquées par quatre caméras, les ralentis, et les millions de paires d’yeux qui les regardent. Au vu de ce fait là, comment peut-on jeter la pierre à ceux qui ne peuvent pas profiter de tous ces angles ? Les arbitres ne peuvent pas lutter contre l’évidence de la vidéo, car toutes leurs erreurs sont mises en lumière. Souvent, les dirigeants reviennent sur le match et les décisions après avoir vu les images ou reçu un appel, prenant même parfois les commentateurs à partie. « Toutes les télés disent qu’il y a hors-jeu », disait Rudi Garcia. Les arbitres reviennent même parfois sur le match et effectuent leur mea culpa après avoir revu les matches. L’arbitrage semble être la dernière facette du football à ne pas évoluer dans un sport que les technologies ont métamorphosé.

Errare humanum est

Sénèque avait raison, l’erreur est humaine. En prenant un peu de recul, on ne peut reprocher aux arbitres de manquer une faute. Mais comment reprocher à un entraîneur de remarquer une erreur, quand celle-ci provoque la défaite de son équipe, avec tous ce que cela implique ? Les enjeux économiques et commerciaux du football ont depuis longtemps surclassé les enjeux sportifs. Aujourd’hui, seul l’immobilisme des instances qui le dirigent le ramène à une dimension humaine beaucoup trop lourde pour les deux seules épaules de l’homme en noir. Quoi que disent les critiques, et malgré les mea culpa, les décisions prises lors d’un match ne changent jamais. Les arbitres restent seuls juges efficients pendant le match, et leur sifflet demeure l’unique maillet de la justice.

Tant que les arbitres n’auront pas les mêmes moyens techniques que les gens qui les conspuent, le combat sera trop inégal.

S.

Le PSG réussit sa rentrée

Pour le premier match de Carlo Ancelotti sur le banc du Parc des princes, les parisiens ont disposé d’une équipe de Toulouse peu inspirée (3-1).

L’italien avait d’ailleurs injecté quelques surprises dans sa composition, en repositionnant Bisevac latéral droit, et surtout en plaçant Ménez à la pointe de l’attaque parisienne. Ces innovations ont semblé perturber les automatismes parisiens, et de leur côté les toulousains ont profité des brèches, percutant la défense et se procurant les premiers corners du match.  Ménez n’arrive pas à se placer, et se déporte beaucoup trop sur les ailes pour peser sur la solide défense toulousaine (meilleure défense avant la rencontre, à égalité avec le PSG). Mais les hommes d’Alain Casanova ont beaucoup de difficultés en attaque depuis le début de la saison, et le match d’hier n’a pas dérogé à la règle.

Car pour vaincre le PSG cette année, il faut transformer les occasions. Les trois milieux relayeurs alignés par Ancelotti (Momo Sissoko, Bodmer et Jallet) ont rapidement étouffé leurs adversaires. Ces trois là sont de ceux qui semblent avoir plus de poumons que la normale. Le coach parisien avait pris des risques en bousculant la formation d’une équipe qui gagnait, mais la physionomie de la rencontre lui a donné raison. Bisevac a bien occupé son couloir, délivrant même une passe décisive pour l’ouverture du score de Nenê (1-0, 38è).

Après la pause, les parisiens ont dominé les débats dans tous les compartiments du jeu. Pastore, bien lancé par Ménez, remporte son duel avec Ahamada (2-0, 56è) et a semblé retrouvé ses inspirations perdues en fin d’année 2011. La défense est compacte et repousse les timides assauts toulousains, avec un Sakho impérial et un Maxwell convaincant pour son premier match sous ses nouvelles couleurs. Nenê confirme son état de grâce en éliminant Congré puis en trompant Ahamada pour la deuxième fois (3-0, 68è).

Au final ça fait trois buts encaissés pour Toulouse, qui laisse donc son statut de meilleure défense aux seuls parisiens. Seule ombre pour Ancelotti, le but marqué par Braaten en fin de match, au terme d’un cafouillage général (3-1, 88è).

Mais le PSG version 2012 conserve sa place de leader, et a convaincu pour sa rentrée scolaire.

S.