Bayern – Chelsea : les notes !

Chelsea remporte la Ligue des Champions au terme d’une finale d’abord soporifique, puis au suspense haletant ! Voici les notes attribuées par le Yaourt !

 

Honneur au vainqueur : Chelsea !

Cech (8.5) : Quel match ! Il a tout simplement arrêté 3 penaltys en finale de Ligue des champions… Il n’atteint pas le 9 parce que je n’oublie pas qu’il se fait lober sur une tête piquée… 

A. Cole (7) : Il a obligé Robben à quitter son couloir qu’il affectionne tant. Il a multiplié les bonnes interventions et les bons retours. Malheureusement il est aux fraises au moment du but de Müller.

Cahill (6) : Il a souvent donné son corps à la science pour contrer les tirs bavarois. Solide mais lent, il a été enrhumé et par Gomez et par Ribéry. Sans conséquence.

David Luiz (6) : Quels cheveux quand même. Et quel tir au but ! Il a été héroïque contre Ribéry. Il s’enerve en fin de match et écope d’un carton.

Bosingwa (5) : Un début de match CATASTROPHIQUE. Cagades, bouillons, fautes. Tout y est passé. Mais il s’est bien rattrapé ensuite et atteint la moyenne.

Obi Mikel (6) : Lent. Il a, comme d’habitude, bien muselé le milieu de terrain et fait vivre un enfer à Schweinsteiger. L’homme de l’ombre.

Lampard (6) : Peu en vue tout au long du match, il a cependant bien assuré le relais entre la défense et l’attaque, et ne perd jamais le ballon. Et c’est lui qui empêche Boateng d’aller marquer Drogba sur l’égalisation.

Bertrand (5) : Le fameux « Bernard » selon Lizarazu. Il a donné son corps à la science sur une grosse frappe de Robben. Remplacé par Malouda (73è), qui s’est fait remarquer par une relance ratée qui a failli coûter un but, et une passe trop longue ! Bravo Florent.

Mata (2) : Dort. Absent. Rate un coup franc. Et un tir au but. Un match plein.

S. Kalou (4) : Spiderman. Il a à son actif la première frappe de Chelsea (37è), mais c’est tout. Remplacé par Torres (84è), qui n’a rien débloqué mais qui n’a pas été si nul non plus.

Drogba (9) : Le premier 9 de l’histoire du Yaourt. Que dire? Impressionnant au pressing, présent en défense, toujours le bon choix techniquement. L’Ivoirien semble béni, il provoque un péno en demi, Messi le foire. Il provoque un péno en finale, Robben le rate. Il marque d’un COUP DE BOULE alors que tout le monde pensait que le Bayern allait gagner. Il marque le tir au but de la victoire. Quelle histoire…

 

L’addition pour le Bayern…

Neuer (7) : Bon ben il peut pas tout faire non plus… Pas grand-chose à faire durant le temps réglementaire et pas vraiment fautif sur le but de Drogba. Il arrête un tir au but et prend la responsabilité de Robben (ou d’un autre) pour en inscrire un ! Il a fait plus que son travail. Si ses coéquipiers avaient fait le leur…

Lahm (7) : Le capitaine bavarois a assumé son rôle lors de cette finale. Auteur de plusieurs bonnes interventions défensives, il a bien tenu son couloir droit et a su apporter des solutions offensives. Son expérience a été un vrai plus pour son équipe. Il inscrit son tir au but et place le Bayern sur de bons rails…

Tymoshchuk (5) : Malus car nom chiant à écrire. N’a pas eu énormément de choses à faire. Pas de raté, pas de coup d’éclat.

Boateng (3) : N’a pas eu énormément de choses à faire non plus. Mais ça aurait été bien d’être au marquage de Drogba sur un corner à la 88è. Heureusement, pas trop de conséquences. Si ce n’est que ça a abouti au but égalisateur, et donc aux prolongations, et donc aux tirs au but.

Contento (4.5) : Le remplaçant d’Alaba sur le flanc gauche de la défense a souvent laissé son couloir à l’abandon et des espaces derrière lui. Il a toutefois su apporter le surnombre en attaque, avec par exemple un bon centre pour Müller à la 35è.

Kroos (6) : Grosse présence au centre pour couper les transmissions entre le milieu et l’attaque de Chelsea, surtout en première mi-temps. Il disparaît un peu en seconde, mais se montre décisif en offrant la balle de but à Müller.

Schweinsteiger (4) : Commence la partie avec un carton jaune pour une main (2è). A récupéré beaucoup de ballons et a toujours cherché à aller de l’avant. Mais il a semblé manquer de jus et il envoie son tir au but sur le poteau…

Robben (4) : A peu de choses près, il aurait pu être l’homme du match. Il a eu l’occasion d’être le héros de cette finale. Résultat : il tire mal son penalty, tout de même bien arrêté par Cech. Et à part ça ? Il s’est démené, a souvent fait la différence. Mais il n’a pas été décisif et c’est précisément ce qu’on attend de lui. Je ne me souviens pas de son tir au but… Il doit prendre ses responsabilités non ?

Ribéry (4.5) : A essayé, mais a presque systématiquement fait les mauvais choix. Il a aussi essayé de s’embrouiller avec Ashley Cole (85è)… A réussi à marquer à la 53è ! Mais il était hors-jeu… Cependant, il provoque le penalty de la victoire pour le Bay… Ah non, Robben le foire. Et sur l’action, il se fait des crampes qui l’obligent à sortir au profit d’Olic (96è). Je ne le note pas, mais si je l’avais fait, je lui aurais mis 1. Parce qu’il rate une grosse occaz, parce qu’il rate son tir au but et parce qu’il rate sa saison.

Müller (6) : Lui, au moins, aura été décisif. Il marque le seul but du Bayern d’une tête piquée étrange (83è). Hormis ça, il aura moins tenté que le tandem Robbery et, de fait, il aura moins raté. Remplacé à la 86è par Van Buyten, qui aura été omniprésent. Non, je plaisante, mais il n’est qu’à quelques (dizaines de) cm d’inscrire un but à la 107è.

Gomez (3.5) : Pour faire bref : c’est un buteur => il doit marquer. Il l’a pas fait et a manqué plusieurs occasions (13è, 18è, 39è, 42è, 111è) => il n’a pas fait un bon match. Heureusement, il a réussi son tir au but.

La rédac’ Yaourt du Sport

Merci bien Carlo !

Laurent Blanc a communiqué une liste de 26 joueurs susceptibles de faire le voyage avec l’Equipe de France à l’Euro 2012. Faisons un zoom sur deux absents, joueurs du Paris-Saint-Germain, qui peuvent remercier leur entraîneur, Carlo Ancelotti.

Kevin Gameiro, enterré vivant

A la fin de la saison dernière, le sélectionneur lui avait conseillé de rester en France, de choisir le Paris-Saint-Germain plutôt que Valence qui le convoitait également. Bonne idée ! Après une saison 2010-2011 pleine à Lorient, 22 buts et 3 passes décisives en championnat, présent dans l’équipe type de l’année, Gameiro commence son aventure parisienne pied au plancher. Au bout de 10 journées, il est meilleur buteur de Ligue 1 avec 8 buts ! Qui peut alors douter de sa place à l’Euro ?

Mais à Paris, les choses vont vite ! Carlo arrive et semble d’abord lui préférer Hoarau. Ensuite, en lieu et place de Gameiro, à la pointe de l’attaque, il préfère mettre… personne. Par conséquent, temps de jeu réduit et manque d’efficacité durant les rares minutes où il joue. Bilan en championnat (à une journée de la fin) : 11 buts et 1 passe décisive. Soit à peine un but de plus (et moins de passes décisives) que des superstars comme Dennis Oliech ou Yannick Sagbo ! Blanc a tranché : Gameiro n’ira pas à l’Euro, pas même sur le banc, poste où il a le plus évolué en 2012.

En 6 mois, l’attaquant parisien est passé de valeur sûre des Bleus au statut de spectateur : merci bien Carlo !

Mamadou Sakho, capitaine abandonné

Formé au club, idole des supporters, présent lui aussi dans l’équipe type de L1 2010-2011, c’est avec le brassard de capitaine que Mamadou Sakho a rencontré son nouvel entraîneur transalpin. Convaincu qu’il est l’âme de l’équipe, Ancelotti le confirme en tant que capitaine du PSG à son arrivée. Comme son coéquipier, à ce moment de la saison, il ne fait aucun doute que sa place à l’Euro est assurée. Pour le sélectionneur, c’est l’avenir de l’équipe de France, qui le préfère à Koscielny, Kaboul ou Puygrenier (joke inside).

Malheureusement pour le natif de Paris, quelques contre-performances auront eu raison de la confiance d’Ancelotti. Et c’est depuis le banc qu’il voit Zoumana Camara former la charnière centrale parisienne avec Alex ! Un comble ! Il aura joué 2 fois moins de matchs cette saison que la saison passée… C’en est trop pour Laurent Blanc ! Il appelle, à sa place, Yanga-Mbiwa, 0 sélection, à l’annonce de la blessure de Kaboul !

Sakho a l’avenir devant lui certes. Mais saura-t-il se relever facilement de cet échec ? Notons que Gameiro et Sakho sont les seuls joueurs français de l’équipe type de Ligue 1 2010-2011 à ne pas avoir été sélectionnés pour l’Euro 2012. Merci bien Carlo !

 

Pour vous, ces non-sélections sont-elles justifiées ? Y a-t-il des gros scandales dans la liste de Laurent Blanc ?

René Girard : Itinéraire d’un sanguin

A Montpellier cette année, il y a aussi le meilleur buteur de Ligue 1, et le président le plus emblématique. Et pas facile de se faire une place parmi ces fortes têtes. Même si lui-même entre sans contestation dans cette catégorie. Forte tête à tendance « grande gueule », René Girard jouit cependant d’un excellent capital sympathie dans le monde du football. Évidemment, son bilan est inattaquable : une qualification en Ligue Europa en 2009-2010 dès sa première saison avec le MHSC (tout juste promu !), il est en passe de mener le club de la Paillade à son premier titre de champion de France. Mais avant cela, le moins que l’on puisse dire c’est que la carrière de René Girard a été rythmée par les coups de sang.

1973-1991 : Une carrière de joueur rugueux

Originaire de Vauvert dans le Gard, il débute sa carrière professionnelle avec le Nîmes Olympique en 1973. Dès le début de sa carrière, il s’impose comme un milieu défensif dur sur l’homme, qui n’hésite pas à laisser traîner la jambe. Sans pour autant être sanguinaire, ce n’est pas le genre à « faire le voyage pour rien ». Il prend une nouvelle dimension avec les Girondins de Bordeaux en 1980, et gagne notamment trois titres nationaux et deux Coupes de France. Sa combativité lui ouvre les portes de l’Équipe de France, avec laquelle il jouera cinq matches et marquera un but entre 1981 et 1982. Il assiste notamment du banc au fameux cataclysme France-Allemagne à Séville en demi-finale de Coupe du monde. En fin de compte, il aura été fidèle à son premier club, Nîmes, et retourne auprès des Crocodiles pour terminer sa carrière entre 1988 et 1991. Il raccroche les crampons pour endosser le costume d’entraîneur du club, alors menacé de relégation, six mois après.

1991-1992 : Double reconversion : entraîneur puis buraliste

Sa mission première est un échec cuisant. Dix matches, dix défaites. C’en est trop pour le caractère bouillant de René Girard qui claque la porte au football. Il ouvre un presse-loto à Nîmes et semble avoir définitivement tourné la page. C’est sans doute l’exemple le plus frappant du caractère du Gardois qui, sans pour autant être vraiment mauvais joueur, ne supporte pas que son image puisse être écorchée. Après quelques années passées derrière le comptoir, il est cependant rappelé par sa passion de toujours et devient entraîneur de Pau en 1996.

1996-1998 : Le temps de l’entraîneur sanguin

On ne retiendra pas grand-chose de son passage à Pau, si ce n’est peut-être ses fameuses gueulantes sur ses joueurs. La légende dit même qu’il pousse ses joueurs à « casser des jambes ». Sa mauvaise réputation le précède, mais ses compétences en tant que coach commencent à le faire connaître et lui sauver la mise. En 1998, il est appelé en renfort pour sauver le RC Strasbourg. Même configuration qu’avec Nîmes, mais issue totalement différente. Cette fois, l’objectif est atteint, Strasbourg reste en Division 1 mais René Girard ne reste pas au sein du club alsacien. Pour la première fois dans sa carrière d’entraîneur, son mandat est teinté de réussite et il est recruté par la Fédération pour devenir entraîneur adjoint aux côtés de Roger Lemerre qui remplace Aimé Jacquet.

1998-2008 : Dix ans qui se finissent par : « Houllier va te faire enc… »

Longtemps entraîneur des différentes Équipes de France (-16, -19, Espoirs), on se souviendra surtout de sa retentissante sortie ! Poussé dehors par Gérard Houllier, directeur technique national, il n’accepte pas son éviction et n’hésite pas à sortir les gros mots pour qualifier son ancien supérieur. Même quatre ans après, la pilule n’est toujours pas passée et ses propos sont toujours aussi velléitaires quand on lui reparle de cette période. Lui considère avoir été « trahi », victime d’un véritable putsch au profit d’Erick Mombaerts. A deux doigts de quitter de nouveau le football, pour de bon cette fois, il est appelé en 2009 par Louis « Loulou » Nicollin, pour assurer l’avenir du Montpellier Hérault Sporting Club, fraîchement promu en Ligue 1.

2009-2012 : Le temps de l’assagissement

René Girard a toujours cette réputation de gueulard. Mais ceux qui le connaissent depuis longtemps et qui l’ont notamment vu coacher à Pau savent combien il était pire avant !

Ses deux premières saisons sont tout de même marquées par l’agressivité de ses joueurs. Le MHSC finit dernier au classement du fair-play en 2010-2011, à cause notamment du célèbre attentat de Spahic sur Nolan Roux qui lui a valu pas moins de 17 matches de suspension. Cette année c’est différent, la place inattendue du club de la Paillade l’a obligé à réviser son comportement. Fini le temps des sorties assassines dans la presse, des attaques sur son groupe et des coups de gueule contre l’arbitrage. Il faut croire que lorsque qu’on côtoie les hautes strates du championnat, il est moins bien vu de passer pour un chien enragé. Alors évidemment il n’a rien perdu de son franc-parler, mais sans doute les circonstances font que les conférences de presse sont plus paisibles. D’un côté c’est logique, plus on gagne et moins on râle.

Avec lui, les nerfs parlent souvent avant que le cerveau réfléchisse. Qu’on aime on pas, c’est le genre de personnalité qui suscite une réaction. S’il accroche le titre avec Montpellier, ce qui est très probable vu la configuration de la dernière journée, il gagnera le cœur de nombreux Français, car il aura à lui seul battu le PSG et sa machine qatarie. Certes il est à la tête de joueurs qui se connaissent bien, mais ce groupe il l’a lui même forgé de ses mains de fer.

C’est donc un parcours atypique qu’a vécu René Girard, un parcours durant lequel il a dû gérer ses ambitions et son caractère impulsif. Mais il est en passe de réussir un très gros coup, et on ne voit pas comment le titre de meilleur entraîneur de la saison pourrait lui échapper. Avec sans doute plus de 80 points au compteur final, Montpellier aura marqué toute l’année par son jeu et non par son agressivité. Et à la fin, Montpellier sera peut-être champion. La belle histoire de cette saison 2011-2012.

Lyon – Quevilly : les notes !

La finale de la Coupe de France, entre Lyon et Quevilly, s’est achevée… On débriefe ! Avec les notes de tous les acteurs de la partie !

 

On commence avec les notes du vainqueur, l’Olympique lyonnais !

Lloris (7) : Il n’a réussi qu’une seule chose : détourner la grosse frappe de Laup sur sa barre. Mais c’est tout ce qu’on lui a demandé, donc bon match !

Cris (6.5) : Peu inquiété, mais sérieux. Impérial de la tête.

Lovren (Non noté) : Rien à signaler avant sa sortie sur blessure. Remplacé à la 17è par Koné (6), bien présent mais une tête un peu naze qui aurait pu amener une action de but.

Cissokho (6) : Une bonne intervention en première période, et solide défensivement. Une frappe bien pourrie tout de même.

Réveillère (5) : Pas grand chose à faire, et il est aux fraises sur l’action de Laup. Donc moyen.

Kallström (6) : Précieux au milieu de terrain, et présent au pressing. A boire et à manger au niveau de ses frappes.

Gourcuff (5) : Pas catastrophique, mais en dessous de ce qu’on peut lui demander. Mais il est toujours aussi beau. Mais il est toujours aussi peu décisif.

Gonalons (6.5) : Deux gros déboulés un peu goinfrés, et un peu de cinéma. Mais il est appliqué et toujours aussi endurant.

Lisandro (7) : Pas heureux en début de match, il frappe le poteau après un contrôle remarquable. Il a étouffé Vardin tout au long de la rencontre, et débloque la situation avec cette belle reprise.

Lacazette (6.5) : Très remuant et percutant, mais en fait parfois trop. Mais il adresse cette belle passe décisive pour Lisandro.

Gomis (6) : Il a vendangé deux occasions, mais décale parfaitement Lacazette sur l’action de but. Sifflé à sa sortie par un public clairement Quevillais, et remplacé par Briand (82è) pas brillant.

 

Et maintenant les notes des valeureux joueurs de l’US Quevilly !

El Kharroubi (6) : Plusieurs belles sorties et deux bons arrêts devant Gomis (71è) et Briand (85è), il a maintenu l’espoir normand. Néanmoins, il chie un peu sur le but en ratant sa sortie.  Et il tape dans la caméra après le coup de sifflet final. Mais valeureux.

Vardin (4) : Malgré un bon sauvetage à la 50è, il a souvent paru aux fraises, en particulier devant Lisandro ou Lacazette. A peut-être été dépassé par les événements. Mais valeureux.

Beaugrard (5.5) : Assez solide dans l’ensemble, a réussi à s’imposer physiquement. Il a réussi à guider sa défense, qui finalement n’encaisse qu’un but. A semblé proche de la dépression durant son interview à la mi-temps. Aura tout de même soulevé la coupe, à la fin, avec les joueurs lyonnais. Et valeureux.

Weis (7) : Beaucoup d’interventions décisives et un sauvetage énorme sur sa ligne à la 24è minute. Rarement pris à défaut, il a sans doute été le meilleur joueur quevillais ce soir. Et valeureux.

Vanoukia (4.5) : A l’image de son compère à droite, il est un peu passé à côté de son match, tant défensivement qu’offensivement. Mais valeureux.

Z. Diarra (5) : Quelques bonnes interventions, on l’a vu crier sur ses coéquipiers. Un peu comme le fait son frère, Alou. On l’a aussi vu rater des passes, comme le fait son frère, Alou. Mais valeureux. Remplacé par Ouahbi à la 76è, qui rate un contrôle important.

Jouan (6.5) : S’est mis en évidence et a réussi à faire plusieurs fois la différence. A son actif, un bon tir en première mi-temps, ce qui a été rare côté quevillais. Et valeureux.

Capelle (5) : Pas vu. Pas pris. Mais valeureux.

Laup (6.5) : Vif au pressing, il est l’auteur de LA grosse occasion de Quevilly à la 66è : une frappe stratosphérique déviée sur la barre par Lloris. En plus, il tombe avec le sourire. Et valeureux. Remplacé par Ayina à la 81è, qui n’a pas eu le temps de se montrer.

Valéro (5) : Valeureux. Remplacé par Herouat à la 56è, qui a perdu des ballons importants.

Colinet (5) : Un peu seul aux avant-postes, il s’est surtout distingué en glissant à deux reprises. Mais valeureux.

Pour conclure, le mot de Djo :

Pour moi, la véritable information à retenir de ce match est l’annonce du départ de Xavier Gravelaine des antennes de France Télévisions.

Remplacé par Emmanuel Petit à la rentrée, il aura tout de même fallu huit ans pour que France Télévisions se rende compte de l’incompétence de son consultant. En effet, malgré son expérience sur les pelouses de France (pas moins de 14 clubs en 16 ans), Gravelaine n’a jamais été capable de fournir une analyse objective. Clairement influencé par ses propres convictions, ses analyses étaient toujours orientées en faveur des clubs  qu’il affectionnait. Sans parler de ses auto-congratulations perpétuelles ou encore de sa fâcheuse tendance à annoncer un but dès qu’une frappe partait bien, il n’a jamais vraiment conquis le public, en témoignent plusieurs sondages réalisés par l’Equipe et autres journaux spécialisés.

Bref, bon vent Xavier Gravelaine, mais sache que tu ne me manqueras pas !

La rédac’ Yaourt du Sport

Chelsea – Barcelone : les notes !

Nous allons désormais nous livrer à l’exercice des notes ! Et on essuie les plâtres avec la demi-finale aller de la Ligue des champions : Chelsea – Barcelone !

Commençons par la muraille Chelsea.

Cech (6) : Une sortie un peu hasardeuse face à Sanchez, mais de bons arrêts ensuite face à Iniesta, Fabregas, Messi, Adriano. Et que dire de sa parade sur tête de Puyol en toute fin de match! Il a tout de même bien fait d’agrandir la taille de ses montants !

A. Cole (6.5) : Difficile de noter les défenseurs de Chelsea individuellement dans cette grosse bouillie bleue. Mais il a bien mené son duel face à Dani Alves, qu’il a ponctué de bonnes interventions.

Terry (5) : Lent… Une intervention limite face à Sanchez, une autre beaucoup plus belle en fin de rencontre. Il reste l’éternel partisan de la faute utile.

Cahill (5) : Son duel avec Iniesta aurait pu provoquer un penalty en première période. Aucune intervention notable en seconde.

Ivanovic (5) : Il fait partie de ce bon paquet à qui on ne peut rien reprocher parce que Chelsea n’a pas pris de but. Il a fait du Ivanovic, mais doit être un peu déçu car il n’a pas pris de carton.

Raul Meireles (4): Bonus coupe de cheveux. Il a abattu un gros boulot au milieu, mais n’a pas eu de passe vers l’avant à faire.

Obi Mikel (2) : Qui?

Ramires (6.5) : Sa rapidité a permis aux Londoniens de passer une petite minute dans le camp catalan. Enorme contrôle de la poitrine et une passe décisive pour Drogba. Donc Remplacé par Bosingwa (88è).

Lampard (3) : à la mi-temps, je me suis dit : tiens ! mais y’a Lampard ! Un point bonus parce qu’il tire les corners.

Mata (3) : Pas avare d’efforts. Pour rien. Remplacé par Kalou (73è), pas si mal en défenseur.

Drogba (8) : L’homme du match évidemment. Une soif énorme, il a eu la lourde tâche d’animer le 9-0-1 mis en place par Di Matteo. Avec succès : un tir, un but. What else? Trop de cinéma quand-même, on ne me fera pas croire qu’il se fait bouger par Xavi et Iniesta.

Barcelone now !

Valdés (5) : Rien à signaler. Enfin, un but pris quand même.

Puyol (4.5) : Début de match poussif, souvent en difficulté face à Drogba. Bonne présence dans la surface adverse, notamment en fin de match où il place une tête consécutive à un coup franc de Messi, qui a failli faire mouche.

Mascherano (4) : Manque d’automatismes avec Puyol, son partenaire en défense centrale. Parfois un peu à la traîne et dépassé physiquement (!) par Drogba.

Dani Alves (4) : souvent présent pour apporter des solutions devant. Tant et si bien que sur le but de Chelsea, il est très loin de l’action et Ramires en profite pour s’échapper et servir Drogba… Plusieurs frappes venues de loin et reparties très loin.

Adriano (3.5) : comme son compère latéral droit, il a souvent tenté d’apporter le surnombre en attaque, au détriment des tâches défensives. Et de la même façon, sur le but de Chelsea, son repli est trop lent… De plus, son apport offensif n’aura pas été déterminant.

Busquets (6) : grosse présence athlétique au milieu de terrain, beaucoup de ballons récupérés et des relances propres. Face à la densité du milieu de terrain adverse, la tâche n’avait rien de simple, mais il a assumé son rôle. Sobrement.

Xavi (5) : bien muselé par le milieu de Chelsea, il aura été peu décisif. Pas de connerie majeure, pas de coup d’éclat. La moyenne finalement. Remplacé par Cuenca, qu’on n’a pas eu le temps de voir.

Iniesta (6.5) : Sans doute un des meilleurs Catalans ce soir. S’est montré très disponible, comme souvent, a orienté le jeu intelligemment et a reussi à faire parfois la différence face au bloc londonien.

Messi (6) : Match un peu mitigé pour le triple Ballon d’Or. Il a souvent été un vrai poison pour la défense adverse, a obtenu pas mal de coups francs et a distillé quelques caviars pour ses coéquipiers. Aurait pu être décisif positivement, mais finalement, il perd LE ballon qui amène le but.

Alexis Sanchez (3) : Sa note aurait pu être bien meilleure si sa balle piquée du début du match était retombée quelques cm plus bas. Mais à part ça, il a paru un peu inexpérimenté à ce niveau et a raté une grosse occasion. Remplacé par Pedro, volontaire mais brouillon, qui aura néanmoins touché le poteau.

Fabregas (3) : à un poste si offensif, mieux vaut être décisif et réaliste. C’est raté pour ce soir. Deux belles vendanges, dignes de ses performances avec l’Espagne à la Coupe du Monde. Remplacé par Thiago Alcantara qui a tenté d’apporter des solutions, sans être décisif.

L’arbitre M.Brych (8) : Quelques ratés mais ça va. A retrouvé ses cartons en fin de match.

et le match (7) : Bass a pas mal kiffé !

N’hésitez pas à critiquer nos notes, et partager avec nous, c’est tout l’intérêt du blog ! C’est notre coup d’essai ce soir, il faut qu’on se chauffe !

B. & S.