Quel club de foot faut-il supporter ?

Pas facile d’être supporter de foot. Non seulement il faut supporter le bon club, mais en plus, il faut pouvoir justifier son « supportérisme ». Le débat fait souvent rage sur Twitter, Facebook, ou dans les cours d’école, ce qui revient plus ou moins au même. « Tu supportes quel club, toi ? Et depuis combien de temps ? » Les supporters parisiens ou lyonnais, entre autres, reconnaîtront certainement des situations vécues.

On a toujours peur d’être qualifié de « faux supporter », de « mauvais supporter », ou encore de « footix ». Tout ça parce qu’on n’a pas choisi le bon club ou qu’on apprécie plusieurs équipes. Mais c’est quoi être un bon supporter ? Doit-on être derrière le club de sa ville ? Si j’habite dans la Creuse (ça peut arriver), pour quelle équipe dois-je être ? Faut-il être un ultra pour supporter un club ?

Heureusement, le Yaourt du Sport vient vous aider et va vous permettre de répondre à LA question qui vous taraude : quel club faut-il que je supporte ? Une petite infographie qui vous éclairera quelle que soit votre situation.

Quelle équipe dois-je supporter ?

Quel club faut-il supporter ?

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B.

Faut-il siffler les supporters du PSG qui sifflent les joueurs ?

Les nouveaux hooligans du PSG

Les nouveaux hooligans du PSG

Après un match remporté par le PSG face à Rennes hier, on s’interroge de nouveau sur le public parisien. En effet, les « supporters » (c’est bien sur ce terme qu’est toute la question) ont sifflé Edinson Cavani, ou même Zlatan Ibrahimovic. Ce qui a provoqué l’indignation de plusieurs membres du club de la capitale, à commencer par Zlatan lui-même, ou encore Bruno Roger-Petit. Et on repart donc sur ce débat concernant les tribunes du Parc des Princes, récurrent depuis 2010 et le plan Leproux : l’ambiance au stade du PSG, c’était mieux avant ? Pour beaucoup, la réponse est évidente : avant, il y avait une belle ambiance, celle d’un grand d’Europe, et maintenant, les gradins ne sont plus peuplé que de bourgeois, des pseudo-supporters qui viennent au match comme ils iraient aux jeux du cirque. Le Yaourt du Sport se fait donc l’avocat du diable et vient défendre cette nouvelle catégorie de spectateurs : les « supporters bourgeois ». En affirmant clairement : il n’y a pas de honte à être spectateur plutôt que supporter.

Siffler les joueurs, c’est débile

Mettons tout de suite les choses au clair : j’ai toujours trouvé idiot de manifester son mécontentement en sifflant les joueurs. Si c’est pour informer un joueur qui est mauvais, je doute que ce soit très efficace, d’autant qu’en général, il en a conscience. J’ai encore jamais vu un footballeur se transcender après avoir essuyé des sifflets, ces huées lui ayant donné un second souffle et un réconfort moral. Je ne sais pas quel métier vous faites (mais dites-le en commentaires et on parlera ensemble de votre cursus), mais imaginez que vous êtes vendeur et que votre client vous conspue parce que vous n’avez pas bien fait votre métier. Chacun sa manière de réagir, mais perso, j’aurais plus envie de lui botter le cul que de lui donner une carte de fidélité. Lire la suite

Cours de soutien aux Marseillais

Je me suis amusé à m’imaginer dans la peau du rédac chef de la Provence, pour l’édition de demain matin :

« Supporteur : spectateur de sport prenant parti pour une équipe, pouvant la suivre en déplacement pour l’encourager. Cette définition, pourtant simple, semble avoir été oubliée par les passionnés de l’Olympique de Marseille. Mercredi dernier, le stade Vélodrome, qu’on prétend si explosif, devait sembler glacial au public bavarois venu soutenir le Bayern. Ce soir à l’Allianz Arena, les rares inconditionnels du club phocéen qui auront fait le déplacement pourront regarder leurs homologues et apprendre comment porter une équipe et jouer à fond le rôle de 12è homme. A Munich, 69000 supporteurs viennent en moyenne pousser le Bayern, chauffer les gradins et donner une voix à ce stade. La qualification est presque acquise pour les Munichois, mais nul doute que l’enceinte sera pleine. Prenons en de la graine, vibrons pour l’OM, osons croire à l’exploit ! Et ne laissons pas les querelles internes gangréner notre club, surtout cette semaine. Chacun sa spécialité. »

S.