Pourquoi le public en a marre des Bleus

Si par le passé, l’équipe de France a parfois su agacer ses supporters, il semble que ces derniers temps, le public se désintéresse de plus en plus des Bleus. On ne voit plus vraiment de passion, positive ou négative, seulement des fans qui semblent s’être lassés de leur équipe nationale. Le spectacle offert par les Bleus est-il si indigent ? Ou le public français est-il trop exigeant ? Le Yaourt du Sport a enfilé son imperméable et a mené l’enquête, dont voici les résultats : les statistiques désolantes des Bleus qui expliquent le ras-le-bol des supporters de l’équipe de France.

L’équipe de France n’est pas assez bonne, mais pas non plus assez mauvaise

Notre étude a consisté à comparer les chiffres des Bleus depuis 2009, avec ceux de ses voisins européens les plus proches, comprenez : Espagne, Angleterre, Allemagne et Italie. Attention : ces statistiques ont été établies avant les matchs du 10 septembre, donc avant Biélorussie – France ! Nous y reviendrons d’ailleurs plus loin.

1) L’équipe de France marque peu

Les stats de buts marqués de l'équipe de France

On s’en doutait : l’équipe de France marque beaucoup moins que l’Espagne, l’Angleterre ou l’Allemagne. Mais, excepté en 2012, elle inscrit également moins de buts que l’Italie, célèbre pour son catenaccio, et cet écart se creuse en 2013 ! Cette année, la France a par exemple planté 5,5 fois moins que l’Allemagne ! Et si on se penche sur le nombre de matchs durant lesquels l’équipe a marqué au moins 3 buts, la France en totalise 8 depuis 2009. Là où l’Italie en compte 12, l’Angleterre 16, l’Espagne 29 et l’Allemagne 33 ! La solution paraît donc limpide : remplacer le tandem Benzema – Giroud par un duo Klose – Villa. Ou Klinsmann – Raul. Ou même Nowitzki – Gasol, on s’en fout. Lire la suite

Qui va gagner le Tour de France 2013 ?

Nous y sommes ! Le centième Tour de France ! La Grande Boucle, édition 2013, s’élance demain, samedi 29 juin, avec un grand départ depuis la Corse. Au menu, un contre-la-montre par équipe, deux CLM individuels, de belles étapes de montagne, dont une où il faudra grimper l’Alpe-d’Huez à deux reprises ! Un Tour exigeant donc, mais quel Tour ne l’est pas ? Et cette année, qui va sortir son épingle du jeu ? Cette année encore, après ses brillants pronostics sur le Tour 2012, le Yaourt du Sport décrypte pour vous les forces en présence sur ce Tour de France 2013 : pour le maillot jaune, le maillot vert et les victoires de prestige. Et si vous craignez de ne pas tout comprendre durant cet article ou durant ces trois semaines de course, vous pouvez jeter un œil au Tour de France pour les nul(le)s !

Une belle image du Tour de France 2012

Une belle image du Tour de France 2012

Maillot jaune : qui peut battre Froome ?

Le grand favori

Christopher Froome (Sky) : En l’absence de son coéquipier, Bradley Wiggins, vainqueur l’an dernier, Froome, qui avait grandement contribué à ce succès, est le favori légitime. Et le nouveau leader de la Sky est plutôt en forme en cette année 2013 : vainqueur du Tour d’Oman, du Critérium international, du Tour de Romandie, du Critérium du Dauphiné, 2e de Tirreno-Adriatico… A la limite, celui qui l’a battu dans cette dernière course aurait pu l’inquiéter, me direz-vous ! Mais il s’agit de Vincenzo Nibali, et il n’est pas présent sur la Grande Boucle… Bref, sauf nouvelle bataille interne, on voit mal qui dans la concurrence pourrait contester la suprématie du Kenyan blanc (il est né à Nairobi)… Il est donc logiquement notre favori n°1 ! Et ça ne nous réjouit pas plus que ça… Il faut tout de même savoir qu’avant son éclosion surprise en 2011 avec une 2e place sur la Vuelta (Tour d’Espagne), son principal fait d’armes était une victoire d’étape sur le Tour du Japon… Froome, ou comment passer en quelques années à peine d’un cyclotouriste à un champion invincible… Sa probabilité yaourt de gagner : 60%. Lire la suite

Le résumé de la saison en 20 tweets

L’année de football s’étant achevée, c’est l’occasion de revenir sur les faits marquants de cette saison de sport, et pas seulement de foot ! Le Yaourt du Sport vous livre sa rétrospective de la saison 2012-2013 en 20 tweets !

 Le gardien de Toulouse, Ali Ahamada, avait marqué un but à Rennes. Il a été imité une semaine après par Gameiro, ancien attaquant de l’équipe de France…

Auf wiedersehen.

Paris-Match truqué. Lire la suite

Tour de France : les forces en présence

C’est demain, samedi 30 juin, que s’élancera le 99è Tour de France. Au programme, un parcours qui fait la part belle aux rouleurs puisqu’une centaine de kilomètres de contre-la-montre sont au programme ! Ce profil atypique et les non-participations d’Alberto Contador et d’Andy Schleck ont quelque peu rebattu les cartes… A quelques jours du grand départ de Liège, le Yaourt du Sport décrypte pour vous les coureurs à suivre : pour la victoire finale, pour les sprints et pour ce qu’on appelle les « victoires au panache » (comprenez : les coureurs qui n’ont pour ambition que de remporter une victoire d’étape, au mieux le maillot à pois de meilleur grimpeur).

Tour de France insolite

Victoire finale : le maillot jaune pour un pur rouleur ?

Commençons par les deux noms qui, pour l’heure, se détachent assez nettement.

Cadel Evans (BMC) : L’Australien, tenant du titre, figure parmi les grandissimes favoris à sa propre succession. Depuis son titre de champion du monde en 2009, il est indéniable que le coureur âgé de 35 ans a franchi un palier. Très bon rouleur, bon grimpeur, n’hésitant plus désormais à attaquer (c’est ce qu’on lui reprochait beaucoup dans le passé), il semble avoir toutes les armes pour arriver encore aux Champs-Elysées avec le maillot jaune… Enfin presque. Une nouvelle fois, son point faible, c’est son équipe. Qui pour l’accompagner en montagne ? Burghardt, Moinard, Van Garderen, Hincapie ? Même si on ne doute pas de leur dévotion pour leur leader, cela semble un peu juste, comparé à d’autres… Une chance pour lui que le Tour ne se coure pas encore en tandem. Sa probabilité yaourt de gagner : 70%

Bradley Wiggins (Sky) : On ne parle que de lui, en particulier depuis qu’il s’est imposé sur le Critérium du Dauphiné devançant notamment… Cadel Evans ! On savait que c’était l’un des meilleurs rouleurs du monde (vice-champion du monde en titre de contre-la-montre), il a aussi prouvé, depuis 2009, qu’il savait également grimper et suivre les meilleurs (4è du Tour de France 2009, 3è de la Vuelta 2011, vainqueur du Dauphiné en 2011 et 2012, du Tour de Romandie et de Paris-Nice en 2012 !). Et lui arrive à Liège avec une sacrée armada ! Michael Rogers (2è du Dauphiné), Christopher Froome (4è du Dauphiné, 2è de la Vuelta), Richie Porte (9è du Dauphiné)… Il y aurait eu un CLM par équipe, je crois que la victoire lui était quasi assurée. Cependant, j’ai la sensation que le Britannique et ses coéquipiers auront été en forme un peu tôt et qu’ils ne seront pas assez frais pour le Tour. A voir. Sa probabilité yaourt de gagner : 60%

Les outsiders sérieux :

Tony Martin (Omega Pharma) et Denis Menchov (Katusha) : On en parle moins, mais ces deux-là ont vraiment un coup à jouer sur ce parcours. Tony Martin est champion du monde en titre de contre-la-montre, donc de ce côté, ça devrait aller. Mais pourra-t-il suivre en montagne ? Pas sûr, mais je pense qu’il pourra compter sur une équipe qui sera à son service et pas à celui de Levi Leipheimer, qui selon moi est à moitié cramé. Il pourra aider son coéquipier allemand, au même titre que les Français Chavanel et Pineau. Menchov n’a pas, lui, une équipe extraordinaire, en revanche, il vient d’être sacré champion de Russie de CLM. 2è du dernier Tour de France qu’il a couru (2010), le Russe est souvent placé, mais jamais gagnant. Pour l’instant. C’est la bonne cette fois ? Leur probabilité yaourt de gagner : 40%

Les outsiders à suivre :

Vincenzo Nibali (Liquigas), Ryder Hesjedal (Garmin) et Jurgen Van den Broeck (Lotto) : Tous les trois sont des bons rouleurs, des bons grimpeurs et possèdent une équipe intéressante (Basso (même si je doute de sa capacité à se muer en « coéquipier ») et Szmyd pour Liquigas, Danielson et Vande Velde pour Gamin, Roelandts et Vanendert pour Lotto). Mais chacun a une bonne raison de ne pas remporter le Tour. Nibali a déjà fait un gros début de saison et je ne sais pas si son association avec Basso est une aide ou un handicap. Hesjedal vient de remporter le Giro et je le vois mal faire le doublé. Van den Broeck est jeune et on l’encense pas mal, mais finalement, il n’a jamais rien gagné. Des valeurs sures pour le top 10, mais pour la victoire finale, c’est une autre paire de manches ! Leur probabilité yaourt de gagner : 20%

Les « outsiders » dont on parle, mais en fait, on n’y croit pas une seconde :

Fränk Schleck (Radioshack)Samuel Sanchez (Euskatel)Robert Gesink (Rabobank), et Rein Taaramäe (Cofidis) : 3è l’an dernier, Fränk Schleck a été promu leader de son équipe, profitant (ou pas) du forfait de son frère Andy. Sans son frère, en conflit presque ouvert avec la direction de son équipe, et avec la caravane qu’il traîne pendant les CLM, je vois mal comment il pourrait ne serait-ce qu’accrocher un podium. J’estime à 80% ses chances d’abandonner pendant le Tour. Même s’il ne démérite pas dans l’exercice du contre-la-montre, Sanchez paraît tout de même trop juste pour l’emporter et demeure trop marqué grimpeur pour une édition qui ne l’exige pas. Top 5 envisageable. Quant aux deux derniers, ils sont tous les deux bons grimpeurs et rouleurs, mais ils sont sans doute encore trop jeunes pour viser si haut. Gesink n’a pas encore remporté grand-chose et son équipe n’est pas bluffante. Taaramäe, lui, est estonien et appartient à une équipe française. Soyons sérieux… Leur probabilité yaourt de gagner : 5%

Tous les meilleurs sprinteurs du monde sont là

Quel plateau ! La bataille sera féroce dans les sprints massifs et dans la course au maillot vert, même si on sait déjà que certains n’iront pas au bout de la Grande Boucle pour se consacrer aux JO.

Mark Cavendish (Sky) sera bien évidemment encore LE sprinteur favori pour les arrivées en peloton groupé, mais n’ira sans doute pas jusqu’aux Champs pour la conquête du maillot vert (en vue des JO). La Sky semble bien décidée à jouer sur tous les tableaux ! Le champion du monde en titre devrait être bien lancé lors des sprints massifs, au moins par Bernhard Eisel, très rapide également. En ce qui me concerne, j’espère qu’Edvald Boasson Hagen ne sera pas trop au service du Britannique et qu’il aura l’occasion de tenter sa chance. Attention d’ailleurs au Norvégien qui est un très bon rouleur et qui grimpe pas si mal. Pas de quoi viser un podium, mais il ne sera peut-être pas très loin du top 10.

– Les Allemands André Greipel (Lotto) et Marcel Kittel (Argos) seront également redoutables et disposent déjà de références face à Cavendish ! En effet, ils l’ont tous les deux battu, aux Pays-Bas, lors du fameux Ster ZLM Toer ! Certes, le Britannique a remporté le classement général, mais il n’aura remporté aucun sprint massif, au contraire des deux Allemands. Kittel aura même remporté deux étapes. Et ce dernier n’a que 24 ans ! Leur équipe respective sera sans doute moins puissante, mais s’ils prennent la roue de Cavendish, il faudra bien les surveiller !

– Les Australiens Mark Renshaw (Rabobank) et Matthew Goss (Orica) ont également prouvé qu’il faudrait compter sur eux. Tous les deux anciens « poissons-pilotes » de Mark Cavendish, il leur tient à coeur de montrer qu’ils ont les qualités d’un leader. Sur le Ster ZLM Toer, Renshaw a réussi à devancer le Britannique à deux reprises, sans toutefois remporter d’étape. Il n’en reste pas moins véloce et sera l’atout principal de la Rabobank en plaine, puisque l’équipe néerlandaise n’a pas daigné emmener Lars Boom, pourtant vainqueur d’un sprint sur le Ster ZLM Toer devant… Cavendish ! Matthew Goss, lui, est vice-champion du monde en titre (derrière Cavendish si vous avez suivi) et a devancé le Britannique (bon, il avait chuté…) lors de la troisième étape du Giro, qu’il a remportée. Son équipe, Orica-GreenEDGE, étant moins ambitieuse, il en est le leader et pourra compter sur l’apport non négligeable de sprinteurs comme Baden Cooke ou Stuart O’Grady, tous deux anciens maillots verts du Tour !

– Enfin, on parle moins d’eux, mais il ne faudra pas les oublier : Tyler Farrar (Garmin)Peter Sagan (Liquigas), Alessandro Petacchi et Grega Bole (Lampre). Un peu moins en vue cette année, Farrar a tout de même battu une fois Cavendish l’an dernier sur la Grande Boucle (3è étape). L’Américain a peut-être tout misé sur le Tour cette année. Il pourra compter sur Rob Hunter pour l’épauler. A 22 ans seulement, Sagan représente l’avenir du sprint mondial : trois étapes de la Vuelta l’an dernier, cinq étapes du Tour de Californie ou quatre étapes du Tour de Suisse cette année, son palmarès est déjà long comme une ordonnance médicale de Lance Armstrong (c’est gratuit, je l’admets). Placé cette année dans plusieurs classiques, il va peut-être arriver rincé à Liège. Sans doute dangereux quand même. Enfin, petit choc des générations à la Lampre : Alessandro Petacchi, 38 ans, contre Grega Bole, 26 ans. L’un a l’expérience et a remporté deux étapes et le maillot vert en 2010, l’autre a la jeunesse mais encore peu de grosses références (Grand Prix de Plouay l’an dernier…). Pas certain que cette concurrence soit tout à fait saine.

Petit pronostic yaourt pour le maillot vert : André Greipel.

Enfin, on gardera un oeil, plus ou moins attentif, sur eux

Je ne les vois pas se battre pour un podium ou pour un maillot distinctif (peut-être le maillot à pois pour certains), mais ils ont chacun leur mot à dire pour une victoire d’étape sur leur terrain de prédilection (que ce soit la plaine en échappée, la montagne ou le contre-la-montre). Voici la liste, que l’on pourrait enrichir : Alexandre Vinokourov (Astana) (pas à la retraite celui-là ??!), Oscar Freire (Katusha), Michele Scarponi (Lampre), Alejandro Valverde (Movistar), Simon Gerrans (Orica), Fabian Cancellara (Radioshack), Thomas Voeckler et Pierre Rolland (Europcar) (oui, malheureusement, ce sont bien les seuls Français dont j’aurais parlé, le champion de France, Nacer Bouhanni n’étant même pas là… Je compte surtout sur Pierre Rolland en montagne et pour aller chercher un top 10, même si ce sera très compliqué sur ce parcours pour lui. Voeckler lui parvient toujours à se montrer, mais il serait utopique de penser qu’il peut rééditer son exploit de l’an dernier).

Bon Tour à tous ! On se retrouvera régulièrement pour faire le point et voir dans quelle mesure on se sera bien planté sur ces pronostics !

B.

L’arbitrage français au cœur de nouvelles polémiques

Ces temps-ci, les hommes au sifflet sont souvent critiqués. Ce week-end la 25ème journée a été le théâtre de pas moins de trois polémiques, et les dirigeants de clubs n’hésitent plus à fustiger les décisions arbitrales. Comme si les arbitres avaient perdu leur statut d’intouchables…

Franck Dumas à Caen, Didier Deschamps  à Marseille et la paire Aulas/Garde à Lyon sont montés au créneau ce week-end. Certains se sont excusés depuis, comme Dumas, certains savent qu’ils ont tort, et certains ont raison. Mais qu’ils aient raison ou tort, ça fait presque un match sur trois entaché de réactions virulentes. Jean Michel Aulas, grand habitué des déclarations incendiaires, a déclaré : « Les problèmes avec M. Fautrel ne datent pas d’aujourd’huiS’il ne se sent pas bien quand il arbitre Paris, il faut mettre un arbitre différent. La remontée spectaculaire du PSG au score n’aurait pas eu lieu objectivement sans un laxisme orienté Je le regrette car Paris fait partie des équipes amies (de Lyon), mais ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup d’investissements à Paris (…) qu’il faut arbitrer dans le même sens, vers ce qui brille le plus. »

Le corps arbitral ne fait plus peur, tout comme les sanctions prises à l’encontre de ceux qui contestent ses décisions. A chaque fois, les acteurs de ces sorties médiatiques sont convoqués par le Conseil national de l’éthique pour rendre des comptes, mais ça non plus ça n’inquiète plus personne.

La vidéo est toujours le nerf de la guerre

Le problème est là. Aujourd’hui, dans le football, l’arbitre ne bénéficie plus de cette sainte image et de la crédibilité qui lui est dû. Pour une simple raison : la vidéo. Avant, trois paires d’yeux jugeaient les fautes et les hors-jeu. Maintenant, toutes les actions sont décortiquées par quatre caméras, les ralentis, et les millions de paires d’yeux qui les regardent. Au vu de ce fait là, comment peut-on jeter la pierre à ceux qui ne peuvent pas profiter de tous ces angles ? Les arbitres ne peuvent pas lutter contre l’évidence de la vidéo, car toutes leurs erreurs sont mises en lumière. Souvent, les dirigeants reviennent sur le match et les décisions après avoir vu les images ou reçu un appel, prenant même parfois les commentateurs à partie. « Toutes les télés disent qu’il y a hors-jeu », disait Rudi Garcia. Les arbitres reviennent même parfois sur le match et effectuent leur mea culpa après avoir revu les matches. L’arbitrage semble être la dernière facette du football à ne pas évoluer dans un sport que les technologies ont métamorphosé.

Errare humanum est

Sénèque avait raison, l’erreur est humaine. En prenant un peu de recul, on ne peut reprocher aux arbitres de manquer une faute. Mais comment reprocher à un entraîneur de remarquer une erreur, quand celle-ci provoque la défaite de son équipe, avec tous ce que cela implique ? Les enjeux économiques et commerciaux du football ont depuis longtemps surclassé les enjeux sportifs. Aujourd’hui, seul l’immobilisme des instances qui le dirigent le ramène à une dimension humaine beaucoup trop lourde pour les deux seules épaules de l’homme en noir. Quoi que disent les critiques, et malgré les mea culpa, les décisions prises lors d’un match ne changent jamais. Les arbitres restent seuls juges efficients pendant le match, et leur sifflet demeure l’unique maillet de la justice.

Tant que les arbitres n’auront pas les mêmes moyens techniques que les gens qui les conspuent, le combat sera trop inégal.

S.